Marie - Antoinette, la rose écrasée

Par : Gerald Messadié
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  • Nombre de pages384
  • FormatePub
  • ISBN2-8098-1293-4
  • EAN9782809812930
  • Date de parution10/05/2006
  • Copier Coller02 page(s) autorisée(s)
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille2 Mo
  • Infos supplémentairesepub
  • ÉditeurArchipel

Résumé

De la jeune archiduchesse d'Autriche, devenue reine de France et guillotinée après son mari, l'histoire officielle puis l'opinion ont tracé le portrait d'une reine éprise de plaisirs, dont l'égoïsme déclencha la colère populaire et causa la Révolution française au moins autant que la balourdise et l'obstination de Louis XVI. Faux ! Tout comme sa prétendue réplique à ceux qui demandaient du pain : « Qu'ils mangent de la brioche ! » Alors que certains historiens réhabilitent Louis XVI, monarque ardemment réformiste, Gerald Messadié s'emploie à rétablir, sans complaisance idéologique, la vérité de cette jeune reine calomniée et caricaturée par les intrigants, avant de l être par l Histoire.
Bien que mal préparée à la situation de la France, alors que le Trésor public est vide et les récoltes catastrophiques, elle fut bon gré mal gré la conseillère de son époux, toujours avec clairvoyance. Mirabeau avait vu juste : « Le roi n'a qu'un homme, c'est sa femme. » D'où l'acharnement que les meneurs du temps, à commencer par La Fayette, mirent à la discréditer et à la séparer de son époux. « Ce ne sont pas ses goûts dispendieux qui ont poussé Marie-Antoinette à l'échafaud, écrit Gerald Messadié, c'est l'aveuglement de la noblesse française et d'un clergé qui revendiquait les mêmes droits que la noblesse d'épée.
» Si « Antonia » sut dominer les machinations les plus odieuses, comme l'Affaire du Collier, elle fut vaincue par une machine infernale que le roi ne put arrêter, et demeura stoïque jusqu'à la fin, même devant les infamies révolutionnaires. Elle trouva même le temps d être femme, jusque dans l'infidélité conjugale
De la jeune archiduchesse d'Autriche, devenue reine de France et guillotinée après son mari, l'histoire officielle puis l'opinion ont tracé le portrait d'une reine éprise de plaisirs, dont l'égoïsme déclencha la colère populaire et causa la Révolution française au moins autant que la balourdise et l'obstination de Louis XVI. Faux ! Tout comme sa prétendue réplique à ceux qui demandaient du pain : « Qu'ils mangent de la brioche ! » Alors que certains historiens réhabilitent Louis XVI, monarque ardemment réformiste, Gerald Messadié s'emploie à rétablir, sans complaisance idéologique, la vérité de cette jeune reine calomniée et caricaturée par les intrigants, avant de l être par l Histoire.
Bien que mal préparée à la situation de la France, alors que le Trésor public est vide et les récoltes catastrophiques, elle fut bon gré mal gré la conseillère de son époux, toujours avec clairvoyance. Mirabeau avait vu juste : « Le roi n'a qu'un homme, c'est sa femme. » D'où l'acharnement que les meneurs du temps, à commencer par La Fayette, mirent à la discréditer et à la séparer de son époux. « Ce ne sont pas ses goûts dispendieux qui ont poussé Marie-Antoinette à l'échafaud, écrit Gerald Messadié, c'est l'aveuglement de la noblesse française et d'un clergé qui revendiquait les mêmes droits que la noblesse d'épée.
» Si « Antonia » sut dominer les machinations les plus odieuses, comme l'Affaire du Collier, elle fut vaincue par une machine infernale que le roi ne put arrêter, et demeura stoïque jusqu'à la fin, même devant les infamies révolutionnaires. Elle trouva même le temps d être femme, jusque dans l'infidélité conjugale