Jules Sandeau (1811-1883) est né à Aubusson. Il a fait ses études à Bourges, avant de monter à Paris faire son droit. Un roman qu'il a écrit avec Aurore Dudevant, Rose et Blanche, ou La Comédienne et la Religieuse, est publié en 1831 sous le pseudonyme de Jules Sand. De ce pseudonyme, Aurore Dudevant forgera le nom sous lequel elle est passée à la postérité : George Sand. Cette liaison avec la dame de Nohant occulte l'ouvre pourtant majeure de Sandeau, qui a contribué à notre patrimoine littéraire au cour du mouvement romantique, tout en s'attachant au terroir limousin.
Marianna
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format Multi-format est :
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- FormatMulti-format
- ISBN978-2-36575-372-2
- EAN9782365753722
- Date de parution18/01/2018
- Protection num.pas de protection
- Infos supplémentairesMulti-Format
- ÉditeurMarivole Éditions
Résumé
Quelques années avant qu'il n'écrive ce livre, Jules Sandeau avait connu une femme, voilée d'un pseudonyme maintenant immortel. Elles était entrée dans la carrière des lettres, en tenant à la main un livre intitulé Indiana. C'était une formidable satire contre le mariage. Marianna, c'est un portrait de George Sand ! Ce roman fut écrit en 1839 quelques années après la rupture de Jules Sandeau avec George Sand.
La romancière était déjà apparue dans d'autres ouvres, de manière plus ou moins voilée, mais c'est Marianna qui offre le portrait le plus fin et le plus perspicace de George Sand. C'est également ce roman qui permet à Jules Sandeau d'ébaucher la théorie morale qui soustend son ouvre et qui démontre que la passion est fatale et n'apporte que malheur et désespoir.
La romancière était déjà apparue dans d'autres ouvres, de manière plus ou moins voilée, mais c'est Marianna qui offre le portrait le plus fin et le plus perspicace de George Sand. C'est également ce roman qui permet à Jules Sandeau d'ébaucher la théorie morale qui soustend son ouvre et qui démontre que la passion est fatale et n'apporte que malheur et désespoir.





















