Chez Citroën, on produit des Tours Eiffel d'obus, femmes et indigènes au charbon ; dans la rue des éclopés, des invalides... On est à l'arrière, on est à Paris et la guerre, la grande est partout dans tous les esprits, les familles, on craint les nouveaux départs comme le courrier qui arrive ; on soupçonne même l'ennemi d'être à l'intérieur. On peut prendre pour son poilu quelque chose en pharmacie quand ceux qui reviennent en bouillis sont accros à la morphine et s'en remettent à Sainte Thérèse De Lisieux. Une enquête balade l'inspecteur Soubielle dans cette guerre de l'arrière aussi présente et préoccupante qu’au front. Elle prend presque la forme d'un meurtre en chambre close et la scène du crime a été légèrement retouchée. Loin de la zone militaire, les poilus parfois la nuit tirent en l'air et on regarde d'une mauvais œil partout les embusqués, les resquilleurs, c'est la guerre des parisiens. Gwenaël Bulteau revient au cœur du cyclone et lui aussi remonte les époques, les générations avec brio, faisant conjugaison d'Histoire et de polar, dans un style limpide, il raconte par le menu et dans le détail comment la guerre, la grande, même à l’arrière n'épargne personne et parfois même s'installe chez tout le monde confuse, armée et meurtrière.
Chez Citroën, on produit des Tours Eiffel d'obus, femmes et indigènes au charbon ; dans la rue des éclopés, des invalides... On est à l'arrière, on est à Paris et la guerre, la grande est partout dans tous les esprits, les familles, on craint les nouveaux départs comme le courrier qui arrive ; on soupçonne même l'ennemi d'être à l'intérieur. On peut prendre pour son poilu quelque chose en pharmacie quand ceux qui reviennent en bouillis sont accros à la morphine et s'en remettent à Sainte Thérèse De Lisieux. Une enquête balade l'inspecteur Soubielle dans cette guerre de l'arrière aussi présente et préoccupante qu’au front. Elle prend presque la forme d'un meurtre en chambre close et la scène du crime a été légèrement retouchée. Loin de la zone militaire, les poilus parfois la nuit tirent en l'air et on regarde d'une mauvais œil partout les embusqués, les resquilleurs, c'est la guerre des parisiens. Gwenaël Bulteau revient au cœur du cyclone et lui aussi remonte les époques, les générations avec brio, faisant conjugaison d'Histoire et de polar, dans un style limpide, il raconte par le menu et dans le détail comment la guerre, la grande, même à l’arrière n'épargne personne et parfois même s'installe chez tout le monde confuse, armée et meurtrière.