L'auteure de ce récit évoque ses années de pensionnat à la Maison d'éducation de la Légion d'honneur où elle fut « internée » dès l'âge de onze ans. Une discipline de « fer » auprès de dames « vieilles filles » aigries et intransigeantes.
Bien que pensionnaire dans une école laïque de la République, le poids de la religion y était lourdement présent. Souffrant sans cesse de ce climat hostile, Michèle-Alex, accablée par l'abandon d'une mère insouciante, se réfugiait alors, chaque soir, dans les souvenirs enchantés de sa petite enfance, empreints de poésie et de nostalgie.
L'auteure de ce récit évoque ses années de pensionnat à la Maison d'éducation de la Légion d'honneur où elle fut « internée » dès l'âge de onze ans. Une discipline de « fer » auprès de dames « vieilles filles » aigries et intransigeantes.
Bien que pensionnaire dans une école laïque de la République, le poids de la religion y était lourdement présent. Souffrant sans cesse de ce climat hostile, Michèle-Alex, accablée par l'abandon d'une mère insouciante, se réfugiait alors, chaque soir, dans les souvenirs enchantés de sa petite enfance, empreints de poésie et de nostalgie.