SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
Lettre ouverte à mon grand-père qui avait le tort d'avoir raison
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages154
- FormatePub
- ISBN2-402-17685-7
- EAN9782402176859
- Date de parution01/01/1995
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille23 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurFeniXX réédition numérique (Albi...
Résumé
« Je l'ai toujours su, au fond de moi, qu'il avait raison. Mais, lui-même, de le savoir, ça lui déplaisait, ça l'agaçait. Il n'aimait pas cette idée. Il parlait peu. Il n'écoutait que d'une seule oreille. Juste pour ne pas manquer - si elle venait un jour - la démonstration qu'il avait tout faux. Et je crois bien qu'il avait sacrément raison. C'est ça qui lui gâchait la vie. Rien n'est plus incommodant que d'avoir l'air de détenir la vérité, surtout lorsque l'on a du bon sens à revendre, de la belle malice cachée et du caractère.
Que le mot bonheur soit synonyme de hasard et que le mot progrès n'ait aucun sens s'il n'est pas le progrès dans l'homme et non à son usage, grand-père l'avait compris. De même qu'il ne croyait pas à la victoire du mode pluriel sur le mode singulier, ni à la suprématie du droit sur le devoir ou à l'exercice de la liberté sans la responsabilité. En douce, à l'âge tendre, avec une grande économie de phrases et une bonté lucide, il m'a mis tout cela dans la tête.
Et à sa mort, trop tôt venue, il m'a légué sa canne pour marcher droit. Aujourd'hui, je lui adresse cette lettre ouverte. Pour lui dire merci. » M. J.
Que le mot bonheur soit synonyme de hasard et que le mot progrès n'ait aucun sens s'il n'est pas le progrès dans l'homme et non à son usage, grand-père l'avait compris. De même qu'il ne croyait pas à la victoire du mode pluriel sur le mode singulier, ni à la suprématie du droit sur le devoir ou à l'exercice de la liberté sans la responsabilité. En douce, à l'âge tendre, avec une grande économie de phrases et une bonté lucide, il m'a mis tout cela dans la tête.
Et à sa mort, trop tôt venue, il m'a légué sa canne pour marcher droit. Aujourd'hui, je lui adresse cette lettre ouverte. Pour lui dire merci. » M. J.

















