OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
Les Voyages immobiles. Textes
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages62
- FormatePub
- ISBN2-402-01751-1
- EAN9782402017510
- Date de parution01/01/1997
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille13 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurFeniXX réédition numérique (Édit...
Résumé
Le train quotidien qui emporte Laurent Bayart vers la grande ville voisine est devenu le véhicule obligé d'une errance intérieure et « l'impassible théâtre que ne peut ébranler le pied de ses acteurs » : il est à l'image de la « Nature » d'Alfred de Vigny et nous invite au stoïcisme. Le poète déchiffre sa propre existence et celle des autres, captant au passage la confidence d'un regard, épiant sur certains visages le crime ou la folie, résonnant comme une harpe éolienne à la souffrance du monde.
Parfois la rafale est trop forte, les cordes vibrent à se rompre, on se bouche les oreilles sur le pont de tous les passages comme dans « Le cri » d'Edvard Munch. Alors le poète revit le mythe d'Orphée et fait don de sa personne : « Mon heure est venue, ma bonté pénètre tout être. Et le monde chante. » Ainsi parlait Maxime Alexandre, poète alsacien du groupe surréaliste, dans Signes à l'horizon en 1920 ! Quelle meilleure profession de foi pour Laurent Bayart à l'heure où, se penchant sur son passé, il ressent « la tristesse d'avoir voulu exister et de naître tout simplement une dernière fois » ?
Parfois la rafale est trop forte, les cordes vibrent à se rompre, on se bouche les oreilles sur le pont de tous les passages comme dans « Le cri » d'Edvard Munch. Alors le poète revit le mythe d'Orphée et fait don de sa personne : « Mon heure est venue, ma bonté pénètre tout être. Et le monde chante. » Ainsi parlait Maxime Alexandre, poète alsacien du groupe surréaliste, dans Signes à l'horizon en 1920 ! Quelle meilleure profession de foi pour Laurent Bayart à l'heure où, se penchant sur son passé, il ressent « la tristesse d'avoir voulu exister et de naître tout simplement une dernière fois » ?















