Les voyages d’Irkoutsk
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages210
- FormatePub
- ISBN978-2-7621-4111-5
- EAN9782762141115
- Date de parution17/05/2017
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille1 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurGroupe Fides
Résumé
« ...?Ou je reviens vers cet Irkoutsk qui pourrait, parmi tant de steppes glacées, s'appeler Oka, Hochelaga, ou encore Ben Ash de la rue Saint-Laurent quand les Indiens et les cow-boys enfants attendent les clients, [...] chacun ayant suivi le même chemin de la cour juvénile de la rue Saint-Denis à une quelconque ferme située dans un quelconque Saint-Lin, mais revenant toujours à la source première: Montréal gravée dans leur cour...
» Dans ce troisième et dernier volet de la trilogie des Mongols, c'est à Judith que Jean Basile donne la parole et confie la narration. Elle cultive et collectionne les garçons, tandis que les trois J, au retour de Jérémie, font l'expérience des hallucinogènes. Jean Basile, qui vient alors de fonder le magazine contre-culturel Mainmise, y décrit les « voyages » psychédéliques de l'époque en des descriptions aussi foisonnantes qu'hilarantes, telle la fringale qui saisit les fumeurs de marijuana quand l'effet commence à s'estomper.
» Dans ce troisième et dernier volet de la trilogie des Mongols, c'est à Judith que Jean Basile donne la parole et confie la narration. Elle cultive et collectionne les garçons, tandis que les trois J, au retour de Jérémie, font l'expérience des hallucinogènes. Jean Basile, qui vient alors de fonder le magazine contre-culturel Mainmise, y décrit les « voyages » psychédéliques de l'époque en des descriptions aussi foisonnantes qu'hilarantes, telle la fringale qui saisit les fumeurs de marijuana quand l'effet commence à s'estomper.








