Il était une fois un prince napolitain. Il s'appelait Claudio Maraldi, et il composait de la musique. En ce XVIe siècle, l'Italie ressemblait à une constellation de petits royaumes ; on se battait contre les brigands, les Espagnols, les Français, les pirates barbaresques, les épidémies ; on se battait pour un duc, contre un comte... Isolé au cour de son palais, Claudio Maraldi inventait une musique nouvelle.
Il aima sa femme Lucinda et ses enfants, à la folie. La peste les emporta. Il aima Antonieta Barberini, l'une des premières cantatrices de l'Histoire. La vie les sépara. Il croyait tenir des secrets de son oncle l'archevêque, mais celui-ci, s'il comprenait tout, ne savait pas grand-chose. Pourtant, après avoir beaucoup rêvé, beaucoup souffert, Maraldi devint le plus grand musicien de son époque. Ensuite, il attendit seulement quatre siècles pour qu'on le reconnaisse.
Il était une fois un prince napolitain. Il s'appelait Claudio Maraldi, et il composait de la musique. En ce XVIe siècle, l'Italie ressemblait à une constellation de petits royaumes ; on se battait contre les brigands, les Espagnols, les Français, les pirates barbaresques, les épidémies ; on se battait pour un duc, contre un comte... Isolé au cour de son palais, Claudio Maraldi inventait une musique nouvelle.
Il aima sa femme Lucinda et ses enfants, à la folie. La peste les emporta. Il aima Antonieta Barberini, l'une des premières cantatrices de l'Histoire. La vie les sépara. Il croyait tenir des secrets de son oncle l'archevêque, mais celui-ci, s'il comprenait tout, ne savait pas grand-chose. Pourtant, après avoir beaucoup rêvé, beaucoup souffert, Maraldi devint le plus grand musicien de son époque. Ensuite, il attendit seulement quatre siècles pour qu'on le reconnaisse.