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Les Roses du chagrin
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- Nombre de pages107
- FormatePub
- ISBN978-2-37015-067-7
- EAN9782370150677
- Date de parution03/05/2014
- Protection num.pas de protection
- Taille543 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurNouvelles Éditions Numériques Af...
Résumé
Ce roman est consacré au procès de l'éducation au Sénégal, des années
50 aux événements de mai 68, à travers la vie de Babacar, un surdoué
de parents très tôt divorcés et qui, durant cette période, a vécu des
expériences au cours desquelles il a beaucoup souffert comme victime
ou témoin de faits multiples, surtout au sein de sa famille d'adoption
où, après un viol qu'une fille de treize ans lui a fait subir à l'âge
de trois ans, son père Kéba et Seynabou l'épouse de Souleymane ne
savaient qu'user de la violence pour régir ses comportements.
A dix-huit ans, dans un contexte de grève générale déclenchée par les élèves et les étudiants, Babacar se révolte contre Kéba et Seynabou, que celui-ci venait d'épouser à la suite du décès de son mari. Chassé par ses deux bourreaux, il rejoint le domicile de sa mère. Devenu plus tard instituteur, il s'occupe bien de Kéba. Mais un différend survient, un jour, entre Babacar et le vieil inspecteur de l'Enseignement élémentaire en retraite.
Ainsi pendant deux ans aucun contact n'a eu lieu entre eux. A la mort de Kéba, Babacar assume ses responsabilités en tant que fils aîné et l'enterre dignement après lui avoir accordé son pardon. Cinq ans après ce deuil, il fait l'archéologie de son passé en laissant éclore douloureusement ses souvenirs au moyen d'une écriture auto-thérapeutique. Le roman prend fin sur une série de lettres que Kéba adressait à Babacar lorsque celui-ci servait en Casamance, région secouée par une rébellion armée: témoignage partiel du dévouement d'un fils à l'égard ses parents.
A dix-huit ans, dans un contexte de grève générale déclenchée par les élèves et les étudiants, Babacar se révolte contre Kéba et Seynabou, que celui-ci venait d'épouser à la suite du décès de son mari. Chassé par ses deux bourreaux, il rejoint le domicile de sa mère. Devenu plus tard instituteur, il s'occupe bien de Kéba. Mais un différend survient, un jour, entre Babacar et le vieil inspecteur de l'Enseignement élémentaire en retraite.
Ainsi pendant deux ans aucun contact n'a eu lieu entre eux. A la mort de Kéba, Babacar assume ses responsabilités en tant que fils aîné et l'enterre dignement après lui avoir accordé son pardon. Cinq ans après ce deuil, il fait l'archéologie de son passé en laissant éclore douloureusement ses souvenirs au moyen d'une écriture auto-thérapeutique. Le roman prend fin sur une série de lettres que Kéba adressait à Babacar lorsque celui-ci servait en Casamance, région secouée par une rébellion armée: témoignage partiel du dévouement d'un fils à l'égard ses parents.



