Nouveauté
Les Roëttiers de La Tour et de Montaleau. Orfèvres, francs-maçons, industriels, XVIIIe et XIXe siècles
3e édition
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- Nombre de pages734
- FormatPDF
- ISBN978-2-37999-186-8
- EAN9782379991868
- Date de parution17/07/2025
- Copier Coller01 page(s) autorisée(s)
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille122 Mo
- ÉditeurSPM LETTRAGE
- PréfacierPierre Mollier
Résumé
Franc-maçon célèbre, personnalité emblématique du Grand Orient de France, Alexandre Louis Roëttiers de Montaleau est un homme sur lequel on a peu d'informations et ce que l'on sait de lui repose en grande partie sur les discours en forme d'éloges qui ont été prononcés lors des honneurs funèbres qui lui ont été rendus après sa mort. Autant dire que I'image que I'on a de lui est auréolée de toutes les vertus.
Faisant fi d'une hagiographie généralisée, l'auteur apporte un éclairage très complet sur la personnalité d' Alexandre Louis Roéttiers de Montaleau en recourant à des documents incontestables dont il fournit de nombreuses transcriptions afin que le lecteur puisse se faire lui-même une opinion.
Entre autres choses, il montre que, contrairement à ce qui a été écrit et répété très souvent, Alexandre Louis Roëttiers de Montaleau n'a jamais été orfèvre du roi comme l'avaient été son père et son frère aîné, que si la franc-maçonnerie tint une large place dans sa vie, elle ne tint pas toute la place, et que loin de refuser l'engagement politique, il fut politiquement actif pendant la Révolution et sympathisant des Montagnards. Replaçant Alexandre Louis Roëttiers de Montaleau dans son contexte familial et historique, l'auteur nous entraîne dans une saga familiale dont le romanesque n'est pas absent et dans laquelle tout est documenté.
De son grand-père, Norbert Roëttiers, graveur général des Monnaies de France, à ses petits-enfants, en passant par son père, Jacques Roéttiers, par son frère, Jacques Nicolas Roéttiers de La Tour, et par ses fils, dont Alexandre Henry Nicolas, l'aîné, qui lui succéda au Grand Orient de France en tant que représentant particulier du Grand-Maître et fut l'administrateur principal de l'un des fleurons de I'industrie française au XIXe siècle, l'Histoire de France de la fin du règne de Louis XIV au début du XXe siècle apparaît en filigrane à travers l'histoire des Roëttiers de La Tour et de Montaleau.
Entre autres choses, il montre que, contrairement à ce qui a été écrit et répété très souvent, Alexandre Louis Roëttiers de Montaleau n'a jamais été orfèvre du roi comme l'avaient été son père et son frère aîné, que si la franc-maçonnerie tint une large place dans sa vie, elle ne tint pas toute la place, et que loin de refuser l'engagement politique, il fut politiquement actif pendant la Révolution et sympathisant des Montagnards. Replaçant Alexandre Louis Roëttiers de Montaleau dans son contexte familial et historique, l'auteur nous entraîne dans une saga familiale dont le romanesque n'est pas absent et dans laquelle tout est documenté.
De son grand-père, Norbert Roëttiers, graveur général des Monnaies de France, à ses petits-enfants, en passant par son père, Jacques Roéttiers, par son frère, Jacques Nicolas Roéttiers de La Tour, et par ses fils, dont Alexandre Henry Nicolas, l'aîné, qui lui succéda au Grand Orient de France en tant que représentant particulier du Grand-Maître et fut l'administrateur principal de l'un des fleurons de I'industrie française au XIXe siècle, l'Histoire de France de la fin du règne de Louis XIV au début du XXe siècle apparaît en filigrane à travers l'histoire des Roëttiers de La Tour et de Montaleau.
Franc-maçon célèbre, personnalité emblématique du Grand Orient de France, Alexandre Louis Roëttiers de Montaleau est un homme sur lequel on a peu d'informations et ce que l'on sait de lui repose en grande partie sur les discours en forme d'éloges qui ont été prononcés lors des honneurs funèbres qui lui ont été rendus après sa mort. Autant dire que I'image que I'on a de lui est auréolée de toutes les vertus.
Faisant fi d'une hagiographie généralisée, l'auteur apporte un éclairage très complet sur la personnalité d' Alexandre Louis Roéttiers de Montaleau en recourant à des documents incontestables dont il fournit de nombreuses transcriptions afin que le lecteur puisse se faire lui-même une opinion.
Entre autres choses, il montre que, contrairement à ce qui a été écrit et répété très souvent, Alexandre Louis Roëttiers de Montaleau n'a jamais été orfèvre du roi comme l'avaient été son père et son frère aîné, que si la franc-maçonnerie tint une large place dans sa vie, elle ne tint pas toute la place, et que loin de refuser l'engagement politique, il fut politiquement actif pendant la Révolution et sympathisant des Montagnards. Replaçant Alexandre Louis Roëttiers de Montaleau dans son contexte familial et historique, l'auteur nous entraîne dans une saga familiale dont le romanesque n'est pas absent et dans laquelle tout est documenté.
De son grand-père, Norbert Roëttiers, graveur général des Monnaies de France, à ses petits-enfants, en passant par son père, Jacques Roéttiers, par son frère, Jacques Nicolas Roéttiers de La Tour, et par ses fils, dont Alexandre Henry Nicolas, l'aîné, qui lui succéda au Grand Orient de France en tant que représentant particulier du Grand-Maître et fut l'administrateur principal de l'un des fleurons de I'industrie française au XIXe siècle, l'Histoire de France de la fin du règne de Louis XIV au début du XXe siècle apparaît en filigrane à travers l'histoire des Roëttiers de La Tour et de Montaleau.
Entre autres choses, il montre que, contrairement à ce qui a été écrit et répété très souvent, Alexandre Louis Roëttiers de Montaleau n'a jamais été orfèvre du roi comme l'avaient été son père et son frère aîné, que si la franc-maçonnerie tint une large place dans sa vie, elle ne tint pas toute la place, et que loin de refuser l'engagement politique, il fut politiquement actif pendant la Révolution et sympathisant des Montagnards. Replaçant Alexandre Louis Roëttiers de Montaleau dans son contexte familial et historique, l'auteur nous entraîne dans une saga familiale dont le romanesque n'est pas absent et dans laquelle tout est documenté.
De son grand-père, Norbert Roëttiers, graveur général des Monnaies de France, à ses petits-enfants, en passant par son père, Jacques Roéttiers, par son frère, Jacques Nicolas Roéttiers de La Tour, et par ses fils, dont Alexandre Henry Nicolas, l'aîné, qui lui succéda au Grand Orient de France en tant que représentant particulier du Grand-Maître et fut l'administrateur principal de l'un des fleurons de I'industrie française au XIXe siècle, l'Histoire de France de la fin du règne de Louis XIV au début du XXe siècle apparaît en filigrane à travers l'histoire des Roëttiers de La Tour et de Montaleau.