Depuis ses études, François Guilbault est fasciné par la puissance des mots et leur capacité à susciter des émotions. Shakespeare pour le drame, Molière pour la comédie, Nelligan pour la poésie : ces auteurs ont marqué ses premières lectures. Grâce aux ouvrages de son père, il découvre Alexandre le Grand, la Révolution américaine, nourrissant une passion pour l'Histoire et le récit. Après dix ans de carrière en informatique, il s'oriente vers la formation, rédige des articles pour L'Écho du Nord et conçoit du matériel pédagogique en français et en anglais.
Parallèlement, il continue d'explorer les grandes périodes historiques en se posant une question essentielle : comment vivait-on, aimait-on, combattait-on à ces époques ? Cette interrogation l'amène à écrire son premier roman, Les plaines de Nouvelle-France.
Parallèlement, il continue d'explorer les grandes périodes historiques en se posant une question essentielle : comment vivait-on, aimait-on, combattait-on à ces époques ? Cette interrogation l'amène à écrire son premier roman, Les plaines de Nouvelle-France.














