Les photographies de voyage du baron Adolph de Meyer
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- Nombre de pages306
- FormatPDF
- ISBN979-10-370-3543-1
- EAN9791037035431
- Date de parution25/05/2016
- Protection num.Adobe DRM
- Taille29 Mo
- Infos supplémentairespdf
- ÉditeurHermann
Résumé
Le baron Adolph de Meyer (1868-1946), photographe pictorialiste, portraitiste mondain, artiste allie´ d'Alfred Stieglitz au sein de la Photo-Se´cession, designer, de´corateur, est avant tout connu pour ses photographies de mode et leurs effets de flous et de mises en sce`ne millime´tre´es dans des inte´rieurs confine´s ou` la figure humaine (surtout fe´minine) est l'e´le´ment central.
Dans ses photographies de voyage, de Meyer s'adonne a` un style tout a` fait diffe´rent.
Ces images - conserve´es au Metropolitan Museum de New York dans un fonds encore inexploité - ont pour e´le´ment central le paysage, de grandes e´tendues exotiques d'une nettete´ parfaite ou` l'on croise occasionnellement de petites silhouettes, des autochtones, sa femme ou lui-même. Étonnamment, le personnage passe au second plan comme si l'on assistait a` un retournement de ses clichés de studio.
Se rapprochant de ce que l'on appellera plus tard la « straight photography », ces images au but a priori non professionnel seraient-elles une vision du futur de la photographie de mode contemporaine ou` le mode`le et les vêtements sont rele´gue´s au second plan et restent malgre´ tout sublime´s par l'e´le´ment « inutile et re´flectif » que constitue le paysage ? Dans cette production apparemment si atypique pour le photographe, l'oil au repos, inventif et visionnaire, semble transcender l'image traditionnelle de mode.
Ces images - conserve´es au Metropolitan Museum de New York dans un fonds encore inexploité - ont pour e´le´ment central le paysage, de grandes e´tendues exotiques d'une nettete´ parfaite ou` l'on croise occasionnellement de petites silhouettes, des autochtones, sa femme ou lui-même. Étonnamment, le personnage passe au second plan comme si l'on assistait a` un retournement de ses clichés de studio.
Se rapprochant de ce que l'on appellera plus tard la « straight photography », ces images au but a priori non professionnel seraient-elles une vision du futur de la photographie de mode contemporaine ou` le mode`le et les vêtements sont rele´gue´s au second plan et restent malgre´ tout sublime´s par l'e´le´ment « inutile et re´flectif » que constitue le paysage ? Dans cette production apparemment si atypique pour le photographe, l'oil au repos, inventif et visionnaire, semble transcender l'image traditionnelle de mode.
Le baron Adolph de Meyer (1868-1946), photographe pictorialiste, portraitiste mondain, artiste allie´ d'Alfred Stieglitz au sein de la Photo-Se´cession, designer, de´corateur, est avant tout connu pour ses photographies de mode et leurs effets de flous et de mises en sce`ne millime´tre´es dans des inte´rieurs confine´s ou` la figure humaine (surtout fe´minine) est l'e´le´ment central.
Dans ses photographies de voyage, de Meyer s'adonne a` un style tout a` fait diffe´rent.
Ces images - conserve´es au Metropolitan Museum de New York dans un fonds encore inexploité - ont pour e´le´ment central le paysage, de grandes e´tendues exotiques d'une nettete´ parfaite ou` l'on croise occasionnellement de petites silhouettes, des autochtones, sa femme ou lui-même. Étonnamment, le personnage passe au second plan comme si l'on assistait a` un retournement de ses clichés de studio.
Se rapprochant de ce que l'on appellera plus tard la « straight photography », ces images au but a priori non professionnel seraient-elles une vision du futur de la photographie de mode contemporaine ou` le mode`le et les vêtements sont rele´gue´s au second plan et restent malgre´ tout sublime´s par l'e´le´ment « inutile et re´flectif » que constitue le paysage ? Dans cette production apparemment si atypique pour le photographe, l'oil au repos, inventif et visionnaire, semble transcender l'image traditionnelle de mode.
Ces images - conserve´es au Metropolitan Museum de New York dans un fonds encore inexploité - ont pour e´le´ment central le paysage, de grandes e´tendues exotiques d'une nettete´ parfaite ou` l'on croise occasionnellement de petites silhouettes, des autochtones, sa femme ou lui-même. Étonnamment, le personnage passe au second plan comme si l'on assistait a` un retournement de ses clichés de studio.
Se rapprochant de ce que l'on appellera plus tard la « straight photography », ces images au but a priori non professionnel seraient-elles une vision du futur de la photographie de mode contemporaine ou` le mode`le et les vêtements sont rele´gue´s au second plan et restent malgre´ tout sublime´s par l'e´le´ment « inutile et re´flectif » que constitue le paysage ? Dans cette production apparemment si atypique pour le photographe, l'oil au repos, inventif et visionnaire, semble transcender l'image traditionnelle de mode.