OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
Les Métamorphoses de Montaigne
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages240
- FormatePub
- ISBN2-13-066312-5
- EAN9782130663126
- Date de parution01/01/1988
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille317 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurPresses universitaires de France...
Résumé
Le premier goût que j'eus aux livres, il me vint du plaisir des fables de la Métamorphose d'Ovide (Essais, I, 26). La lecture des Métamorphoses est associée par Montaigne à l'enfance, aux livres et à la volupté. C'est à la dérobée qu'il savoure les mythes d'Ovide ; et le principe de ce plaisir primitif laissera sa trace mémorielle dans le principe d'écriture des Essais. Qu'il s'agisse de l'histoire, de la politique ou de la philosophie morale, Montaigne recherche plutôt le clair-obscur des demi-vérités, refusant de se prêter aux artifices trop évidents de la belle rhétorique.
Tout est sujet à fluctuations, proclamait Pythagore à la fin des Métamorphoses, et les empires comme le reste. Les Essais se prêtent merveilleusement bien, par leur forme ondoyante et diverse, à reproduire cette mutabilité des hommes et des civilisations. Mais Montaigne a intériorisé cette labilité fondamentale qu'il trouvait chez Ovide dans sa tentative d'auto-portrait où le jugeant et le jugé s'obstinent, tel Narcisse, à saisir une image fugitive et en continuelle mutation.
Tout est sujet à fluctuations, proclamait Pythagore à la fin des Métamorphoses, et les empires comme le reste. Les Essais se prêtent merveilleusement bien, par leur forme ondoyante et diverse, à reproduire cette mutabilité des hommes et des civilisations. Mais Montaigne a intériorisé cette labilité fondamentale qu'il trouvait chez Ovide dans sa tentative d'auto-portrait où le jugeant et le jugé s'obstinent, tel Narcisse, à saisir une image fugitive et en continuelle mutation.










