A travers ses poèmes, Diallo semble décourager le critique littéraire
le plus féru vu que l'art apparaît en filigrane dans sa production
poétique. Nostalgique passionné du passé, il est aussi épris de
quiétude dans « Crépuscule Dakarois » tout en chantant l'amour des
lieux qui l'ont connu, « le Fouladou » dont le lait et les guerriers
sont exaltés ; St Louis dont l'hospitalité est évoquée dans « le
jumelage ».
Partagé dans ses poèmes entre tristesse, joie et regret,
c'est à une prise de conscience qu'il nous invite, bâtir une nation
nouvelle à partir de nos racines et dans laquelle plus de maux ni de
morts.
A travers ses poèmes, Diallo semble décourager le critique littéraire
le plus féru vu que l'art apparaît en filigrane dans sa production
poétique. Nostalgique passionné du passé, il est aussi épris de
quiétude dans « Crépuscule Dakarois » tout en chantant l'amour des
lieux qui l'ont connu, « le Fouladou » dont le lait et les guerriers
sont exaltés ; St Louis dont l'hospitalité est évoquée dans « le
jumelage ».
Partagé dans ses poèmes entre tristesse, joie et regret,
c'est à une prise de conscience qu'il nous invite, bâtir une nation
nouvelle à partir de nos racines et dans laquelle plus de maux ni de
morts.