Les jeunes ingénieurs face aux urgences environnementales. L'expérience de l'Ecole des mines : un processus en 3 phases

Par : Cécile Schwartz
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  • Nombre de pages244
  • FormatPDF
  • ISBN978-2-38542-683-5
  • EAN9782385426835
  • Date de parution19/06/2025
  • Protection num.pas de protection
  • Infos supplémentairespdf
  • ÉditeurPresses des Mines - Transvalor

Résumé

Qualifiées de « terrifiantes » par Bruno Latour, les perspectives liées aux crises environnementales assombrissent l'avenir des jeunes générations. Celles-ci réagissent avec force, comme en témoignent les récentes prises de parole lors de cérémonies de remise de diplômes. Fondée en 1783 pour former des ingénieurs à l'exploitation des ressources minières, l'École des mines de Paris est étroitement liée à l'histoire industrielle des deux derniers siècles, qui ont conduit aux ravages écologiques actuels. Comment ses élèves ingénieurs, formés au progrès technique mais aussi à la compréhension scientifique de ses impacts environnementaux, affrontent-ils des émotions telles que l'anxiété, la colère ou la culpabilité provoquées par ces perspectives ? Comment réagissent-ils face aux dilemmes éthiques, à la tentation du déni ou de la résignation ? Quelle redéfinition de leurs responsabilités individuelles et collectives élaborent-ils pour relever ces défis vitaux ? S'appuyant sur des témoignages d'élèves et d'enseignants, cet ouvrage décrit les trois phases d'un processus allant de la prise de conscience des urgences environnementales à l'engagement professionnel, en passant par un changement de vision, l'élaboration de convictions et l'adoption de nouveaux comportements.
Il met également en lumière le rôle du collectif étudiant et de l'écosystème académique dans l'accompagnement de ce cheminement. À la question « Où atterrir ? » posée par Bruno Latour, ces jeunes ingénieurs semblent répondre : dans le respect du vivant et de nos liens. Autrement dit, ce lieu serait le lien.
Qualifiées de « terrifiantes » par Bruno Latour, les perspectives liées aux crises environnementales assombrissent l'avenir des jeunes générations. Celles-ci réagissent avec force, comme en témoignent les récentes prises de parole lors de cérémonies de remise de diplômes. Fondée en 1783 pour former des ingénieurs à l'exploitation des ressources minières, l'École des mines de Paris est étroitement liée à l'histoire industrielle des deux derniers siècles, qui ont conduit aux ravages écologiques actuels. Comment ses élèves ingénieurs, formés au progrès technique mais aussi à la compréhension scientifique de ses impacts environnementaux, affrontent-ils des émotions telles que l'anxiété, la colère ou la culpabilité provoquées par ces perspectives ? Comment réagissent-ils face aux dilemmes éthiques, à la tentation du déni ou de la résignation ? Quelle redéfinition de leurs responsabilités individuelles et collectives élaborent-ils pour relever ces défis vitaux ? S'appuyant sur des témoignages d'élèves et d'enseignants, cet ouvrage décrit les trois phases d'un processus allant de la prise de conscience des urgences environnementales à l'engagement professionnel, en passant par un changement de vision, l'élaboration de convictions et l'adoption de nouveaux comportements.
Il met également en lumière le rôle du collectif étudiant et de l'écosystème académique dans l'accompagnement de ce cheminement. À la question « Où atterrir ? » posée par Bruno Latour, ces jeunes ingénieurs semblent répondre : dans le respect du vivant et de nos liens. Autrement dit, ce lieu serait le lien.