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Les guerres d'Italie (1494-1559). Une lecture religieuse
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- Nombre de pages224
- FormatePub
- ISBN978-2-600-34751-8
- EAN9782600347518
- Date de parution26/07/2018
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille2 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurLibrairie Droz
Résumé
Avec les guerres d'Italie, la vulgate nous enseigne que la Renaissance italienne se diffuse en Europe, que les grandes monarchies territoriales s'affirment, que l'Italie pleure ses malheurs tandis que Machiavel élabore une lecture sécularisée de la politique. Bref, les guerres d'Italie sont un seuil de la modernité. Ce livre révèle les enjeux théologico-politiques de ces conflits qui avant la Réforme protestante ont stimulé des espérances politico-religieuses et permis l'affirmation de la monarchie pontificale.
Durant ces guerres, les prophètes ne peignent pas l'avenir en noir mais sèment des rénovations politique et religieuse. La défense des Etats pontificaux par les armes militaire, politique mais aussi spirituelle n'est pas le signe d'une sécularisation de la papauté mais procède d'une conception théocratique du pouvoir pontifical, bien décidé à affirmer sa supériorité sur les princes et les conciles.
L'auteur y montre aussi que les forces impériales et françaises se disqualifient mutuellement en s'accusant d'hérésie et d'impiétés. Mais la saturation de justifications religieuses de ces conflits n'en font pas des guerres de religion car les armées en présence sont rétives à la confessionnalisation. Voilà qui interroge sur nouveaux frais le rapport entre violence et religion à la Renaissance.
Durant ces guerres, les prophètes ne peignent pas l'avenir en noir mais sèment des rénovations politique et religieuse. La défense des Etats pontificaux par les armes militaire, politique mais aussi spirituelle n'est pas le signe d'une sécularisation de la papauté mais procède d'une conception théocratique du pouvoir pontifical, bien décidé à affirmer sa supériorité sur les princes et les conciles.
L'auteur y montre aussi que les forces impériales et françaises se disqualifient mutuellement en s'accusant d'hérésie et d'impiétés. Mais la saturation de justifications religieuses de ces conflits n'en font pas des guerres de religion car les armées en présence sont rétives à la confessionnalisation. Voilà qui interroge sur nouveaux frais le rapport entre violence et religion à la Renaissance.











