Les enfants de Cali. Les enfants défavorisés de la deuxième ville de Colombie
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- Nombre de pages250
- FormatPDF
- ISBN2-296-40552-5
- EAN9782296405523
- Date de parution01/07/2005
- Copier Coller01 page(s) autorisée(s)
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille10 Mo
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Cali est la deuxième ville de Colombie par sa population, derrière Bogota et juste devant Medellin. Mais, alors que le taux d'homicides a régulièrement baissé entre 2002 et 2004 dans ces deux dernières villes, il a connu une hausse constante à Cali, jusqu'à atteindre un chiffre cinq fois supérieur à celui de la capitale, pour une population trois fois moins nombreuse. Les Caleños sont un peu plus de 2,4 millions, dont un bon tiers de mineurs.
Derrière ce chiffre, se cachent de grandes disparités. Le quotidien des gamins d'Aguablanca ou de Siloé, les deux grands bidonvilles de la métropole, n'a pas grand-chose à voir avec la vie confortable des habitants des quartiers nord. Déscolarisation, travail aux feux rouges, glissement vers la rue, violences intrafamiliales, malnutrition, consommation de drogue, avenir incertain... les dangers qui guettent les enfants des quartiers miséreux sont multiples.
Des lois existent pour les protéger, mais le contexte et les infrastructures insuffisantes font qu'elles ne sont pas toujours applicables. Des Colombiens ont choisi de leur consacrer tout ou partie de leur existence, quels que soient leur milieu, leurs croyances : anonymes, en petits groupes, ou dans des fondations de plus grande envergure. Des individus remarquables, loin des clichés, qui font la vraie Colombie.
Derrière ce chiffre, se cachent de grandes disparités. Le quotidien des gamins d'Aguablanca ou de Siloé, les deux grands bidonvilles de la métropole, n'a pas grand-chose à voir avec la vie confortable des habitants des quartiers nord. Déscolarisation, travail aux feux rouges, glissement vers la rue, violences intrafamiliales, malnutrition, consommation de drogue, avenir incertain... les dangers qui guettent les enfants des quartiers miséreux sont multiples.
Des lois existent pour les protéger, mais le contexte et les infrastructures insuffisantes font qu'elles ne sont pas toujours applicables. Des Colombiens ont choisi de leur consacrer tout ou partie de leur existence, quels que soient leur milieu, leurs croyances : anonymes, en petits groupes, ou dans des fondations de plus grande envergure. Des individus remarquables, loin des clichés, qui font la vraie Colombie.
Cali est la deuxième ville de Colombie par sa population, derrière Bogota et juste devant Medellin. Mais, alors que le taux d'homicides a régulièrement baissé entre 2002 et 2004 dans ces deux dernières villes, il a connu une hausse constante à Cali, jusqu'à atteindre un chiffre cinq fois supérieur à celui de la capitale, pour une population trois fois moins nombreuse. Les Caleños sont un peu plus de 2,4 millions, dont un bon tiers de mineurs.
Derrière ce chiffre, se cachent de grandes disparités. Le quotidien des gamins d'Aguablanca ou de Siloé, les deux grands bidonvilles de la métropole, n'a pas grand-chose à voir avec la vie confortable des habitants des quartiers nord. Déscolarisation, travail aux feux rouges, glissement vers la rue, violences intrafamiliales, malnutrition, consommation de drogue, avenir incertain... les dangers qui guettent les enfants des quartiers miséreux sont multiples.
Des lois existent pour les protéger, mais le contexte et les infrastructures insuffisantes font qu'elles ne sont pas toujours applicables. Des Colombiens ont choisi de leur consacrer tout ou partie de leur existence, quels que soient leur milieu, leurs croyances : anonymes, en petits groupes, ou dans des fondations de plus grande envergure. Des individus remarquables, loin des clichés, qui font la vraie Colombie.
Derrière ce chiffre, se cachent de grandes disparités. Le quotidien des gamins d'Aguablanca ou de Siloé, les deux grands bidonvilles de la métropole, n'a pas grand-chose à voir avec la vie confortable des habitants des quartiers nord. Déscolarisation, travail aux feux rouges, glissement vers la rue, violences intrafamiliales, malnutrition, consommation de drogue, avenir incertain... les dangers qui guettent les enfants des quartiers miséreux sont multiples.
Des lois existent pour les protéger, mais le contexte et les infrastructures insuffisantes font qu'elles ne sont pas toujours applicables. Des Colombiens ont choisi de leur consacrer tout ou partie de leur existence, quels que soient leur milieu, leurs croyances : anonymes, en petits groupes, ou dans des fondations de plus grande envergure. Des individus remarquables, loin des clichés, qui font la vraie Colombie.