Les encombrants

Par : J Y
Offrir maintenant
Ou planifier dans votre panier
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format Multi-format est :
  • Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
Logo Vivlio, qui est-ce ?

Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement

Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
C'est si simple ! Lisez votre ebook avec l'app Vivlio sur votre tablette, mobile ou ordinateur :
Google PlayApp Store
  • FormatMulti-format
  • ISBN978-2-37177-181-9
  • EAN9782371771819
  • Date de parution01/11/2017
  • Protection num.pas de protection
  • Infos supplémentairesMulti-Format
  • ÉditeurPublie.net

Résumé

Dans nos villes, il existe des endroits à l'abri des regards qui sont destinés au dépôt de ce qui ne sert plus, objets trop usés ou inutiles. Le soir, il suffit de les déposer là, et le matin, ils ont été emportés. Les encombrants, ce pourrait être une allégorie, oui, mais de quoi ? De ce début de siècle, des corps que le monde juge inutiles et évacue, ou du théâtre lui-même ? Dans cette troisième pièce, JY.
poursuit sa plongée dans les franges dissidentes de notre réel. Après l'érotique Jusqu'à ce que... et l'élégiaque Balivernes hivernales, c'est le troisième temps : celui politique des corps abandonnés dont la défaite n'a pas dit le dernier mot. Les figures qui hantent les deux premières pièces sont toujours là, et leurs ombres. Entre eux passent les encombrants : des corps étendus, abandonnés, à la surface desquels écrire.
« Et cette heure venue / où la ligne est le reflet / de la vie définitive / qui s'impose par cour... / au calepin se substitua l'alcool de santé / celui où se noie / la vie à l'eau de rose. » C'est un texte qui voudrait traverser l'abandon et l'alcool, la joie d'être un vivant sur le cadavre de l'époque. « Il faudrait de temps en temps, avec un peu d'entraînement, que l'homme croie savoir pourquoi il existe.
» C'est une pièce enfin comme un crachat sur le théâtre, mais lancé avec tendresse, avec pitié, avec la férocité des doux, l'intransigeance des terribles. « Il ne manque point, parmi nous, aujourd'hui, de ces hommes qui ont le droit de se nommer sans-patrie, sans travail, sans lit, sans plus rien qui les greffe à l'élan de la vie. »Arnaud Maïsetti
Balivernes hivernales
4,99 €
Jusqu’à ce que…
3,99 €