Georges Zimra est Psychanalyste, il exerce à Paris. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, anime depuis plusieurs années un séminaire sur l'hypermodernité.
Les divinités au miroir de l'art
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages236
- FormatePub
- ISBN978-2-336-50639-5
- EAN9782336506395
- Date de parution27/02/2025
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille3 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurEditions L'Harmattan
Résumé
Des Grecs au christianisme naissant, de Byzance au Moyen âge, s'opère une révolution religieuse, politique, philosophique et artistique de l'image, qui opposera tout au long de l'histoire les iconophiles aux iconoclastes. Voir, c'est voir au-delà. Toute image procède de l'invisible et toute perception est un leurre, une illusion, un simulacre. Fluide, insaisissable, l'image, comme le désir, excède toute représentation.
Le regard ne s'arrête jamais, il s'exerce depuis une faille, une image manquante, là où l'idole fascine, arrête le regard, le sature, l'éteint. L'image habite le fond obscur de l'homme. Dérobée à la raison et à la conscience, elle vise l'inimaginable et l'impossible, conjugue le visible et l'invisible, le proche et le lointain, le semblable et le dissemblable, la forme et l'informe, la présence et l'absence.
Elle déborde tout récit, apaise autant qu'elle terrifie, refoule le néant, résidu inéliminable de l'être, que transgresse toute figure. Elle en appelle à un oil sauvage, une sainteté sans Dieu qui lève le voile sur le chaos du monde, transfiguré par Bataille, Artaud, Didi-Huberman, Malevitch, Kandinsky, Bacon.
Le regard ne s'arrête jamais, il s'exerce depuis une faille, une image manquante, là où l'idole fascine, arrête le regard, le sature, l'éteint. L'image habite le fond obscur de l'homme. Dérobée à la raison et à la conscience, elle vise l'inimaginable et l'impossible, conjugue le visible et l'invisible, le proche et le lointain, le semblable et le dissemblable, la forme et l'informe, la présence et l'absence.
Elle déborde tout récit, apaise autant qu'elle terrifie, refoule le néant, résidu inéliminable de l'être, que transgresse toute figure. Elle en appelle à un oil sauvage, une sainteté sans Dieu qui lève le voile sur le chaos du monde, transfiguré par Bataille, Artaud, Didi-Huberman, Malevitch, Kandinsky, Bacon.






