Prix Livre Inter

Les demoiselles de Beaumoreau

Par : Marguerite Gurgand
Disponible d'occasion :
Offrir maintenant
Ou planifier dans votre panier
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
  • Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
  • Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
  • Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
Logo Vivlio, qui est-ce ?

Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement

Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
C'est si simple ! Lisez votre ebook avec l'app Vivlio sur votre tablette, mobile ou ordinateur :
Google PlayApp Store
  • Nombre de pages292
  • FormatePub
  • ISBN2-7062-1281-0
  • EAN9782706212819
  • Date de parution01/01/2003
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille98 Mo
  • Infos supplémentairesepub
  • ÉditeurMazarine (réédition numérique Fe...

Résumé

« Chassées de Saint-Domingue par la révolte des esclaves, les trois demoiselles arrivèrent chez nous, en Poitou, au seuil de l'hiver 1804, en pleine épidémie de choléra. Elles n'étaient pas de notre monde, avec leurs domestiques noirs et le mystère qui les entourait. Mais elles étaient si belles, et si bienfaisantes, que c'est bientôt à Beaumoreau, leur maison, que battit le cour du village. Un temps, nous partageâmes tout, les fêtes et les misères, les matins clairs où l'on voudrait du bonheur pour tous, la lente paix des soirs d'été.
Nous leur donnions notre terre et nos gestes, elles nous soignaient et apprenaient à lire à nos enfants. On peut dire qu'elles nous rendirent meilleurs, tous autant que nous étions. Et puis... et puis la vie s'en est mêlée, et la vie est souvent mauvaise. Elles s'appelaient Marie-Aimée, Amélie et Phoebé. Cent cinquante ans plus tard, la grande maison tombe en ruines, mais leur souvenir palpite encore chez nous. »