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Les couturières de Montréal au XVIIIe siècle
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- Nombre de pages280
- FormatePub
- ISBN978-2-89664-789-7
- EAN9782896647897
- Date de parution15/10/2013
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille7 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurSeptentrion (Editions du)
Résumé
Cette enquête sur les couturières jette la lumière sur une pratique artisanale peu connue et dont la compréhension repose sur des approximations. Exploitant une variété de sources, Suzanne Gousse prend comme point de départ les livres de comptes d'un marchand du XVIIIe siècle qui nomme les femmes avec lesquelles il fait affaire. Les vêtements tout faits n'étaient vendus dans la vallée du Saint-Laurent aux XVIIe et XVIIIe siècles que sur le marché de l'usagé.
Le prêt-à-porter est apparu à Montréal pour fournir le marché de la traite des fourrures, dont la clientèle était essentiellement amérindienne et non pas coloniale. Contrairement à une idée largement répandue, les couturières n'étaient pas nécessairement pauvres, du moins au XVIIIe siècle, intégrées qu'elles étaient au milieu des artisans aisés et des commerçants. La formation en dessin de mode de l'auteure ainsi que son expérience dans la confection de vêtements historiques lui ont permis de mieux saisir toutes les dimensions de la pratique des couturières de Montréal présentes dans les sources écrites."C'est en posant des questions inédites auxdocuments qu'on peut placer les femmes dans l'histoire, car les femmes sont dans l'histoire".- Micheline Dumont, extrait de la préfaceFormée en dessin de mode et en haute couture, Suzanne Gousse a d'abord travaillé dans des ateliers de costumes de théâtre, puis dans la confection privée sur mesure.
Entre 1992 et 2005, elle s'est lancée dans la reproduction de l'habillement des anciens Canadiens pour les musées et les sites historiques. Elle a obtenu une maîtrise en histoire à l'Université de Montréal en 2009. Elle poursuit actuellement au doctorat.
Le prêt-à-porter est apparu à Montréal pour fournir le marché de la traite des fourrures, dont la clientèle était essentiellement amérindienne et non pas coloniale. Contrairement à une idée largement répandue, les couturières n'étaient pas nécessairement pauvres, du moins au XVIIIe siècle, intégrées qu'elles étaient au milieu des artisans aisés et des commerçants. La formation en dessin de mode de l'auteure ainsi que son expérience dans la confection de vêtements historiques lui ont permis de mieux saisir toutes les dimensions de la pratique des couturières de Montréal présentes dans les sources écrites."C'est en posant des questions inédites auxdocuments qu'on peut placer les femmes dans l'histoire, car les femmes sont dans l'histoire".- Micheline Dumont, extrait de la préfaceFormée en dessin de mode et en haute couture, Suzanne Gousse a d'abord travaillé dans des ateliers de costumes de théâtre, puis dans la confection privée sur mesure.
Entre 1992 et 2005, elle s'est lancée dans la reproduction de l'habillement des anciens Canadiens pour les musées et les sites historiques. Elle a obtenu une maîtrise en histoire à l'Université de Montréal en 2009. Elle poursuit actuellement au doctorat.



