OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
Les contrerimes
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format Multi-format est :
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages180
- FormatMulti-format
- ISBN978-2-8249-0642-3
- EAN9782824906423
- Date de parution19/11/2021
- Protection num.pas de protection
- Infos supplémentairesMulti-Format
- ÉditeurRépublique des Lettres
Résumé
Texte intégral révisé suivi d'une biographie de Paul-Jean Toulet. C'est en février 1921, cinq mois après la mort de Paul-Jean Toulet, que paraissent aux éditions du Divan et chez Émile-Paul frères "Les Contrerimes". Ce recueil, unique dans l'histoire de la poésie française, assurera définitivement la gloire de l'auteur. Comptant quelque soixante-dix contrerimes proprement dites, quatorze chansons, douze dizains et cent neuf coples (strophes), le livre devait paraître initialement en 1913, puis en 1914, à la demande de ses amis poètes de l'École fantaisiste, mais la guerre l'en empêcha.
Les contrerimes sont des pièces poétiques d'un mètre tout spécial, formées le plus souvent de trois quatrains construites selon le schéma 8-6-8-6 et rimant à contre-mesure a-b-b-a. Il en résulte un rythme, un élan, une souplesse et une allégresse accentuée encore par l'usage de l'ellipse, impossible à atteindre dans une strophe aux vers égaux. Entre Paul Verlaine, Stéphane Mallarmé, Guillaume Apollinaire et Omar Khayyam, l'essentiel de l'inspiration de l'auteur est une méditation sur la fugacité de l'instant éternisée par la perfection de la forme prosodique.
Tableaux parisiens du début du XXe siècle, bars d'hôtels disparus, regrets d'une jeunesse enfuie, souvenirs du Béarn, de Paris, de Chine et d'Inde, fumées d'opium qui grésille, Toulet saisit toutes les occasions, y compris érotiques, pour être à la fois tendre et narquois, étrange et ironique, grave et léger. Le charme vénéneux de ses contrerimes réside dans l'intimité profonde de la vie, du souvenir et de la mort.
Lors de son décès, Toulet laissa un ultime poème, inachevé: "Ce n'est pas drôle de mourir / Et d'aimer tant de choses / La nuit bleue et les matins roses / Le verger plein de glaïeuls roses / L'amour prompt / Les fruits lents à mûrir... / Enfance, coeur léger." Cette édition est complétée par les trente-huit "Nouvelles Contrerimes" tirées du recueil "Vers inédits" publié au Divan en 1936.
Les contrerimes sont des pièces poétiques d'un mètre tout spécial, formées le plus souvent de trois quatrains construites selon le schéma 8-6-8-6 et rimant à contre-mesure a-b-b-a. Il en résulte un rythme, un élan, une souplesse et une allégresse accentuée encore par l'usage de l'ellipse, impossible à atteindre dans une strophe aux vers égaux. Entre Paul Verlaine, Stéphane Mallarmé, Guillaume Apollinaire et Omar Khayyam, l'essentiel de l'inspiration de l'auteur est une méditation sur la fugacité de l'instant éternisée par la perfection de la forme prosodique.
Tableaux parisiens du début du XXe siècle, bars d'hôtels disparus, regrets d'une jeunesse enfuie, souvenirs du Béarn, de Paris, de Chine et d'Inde, fumées d'opium qui grésille, Toulet saisit toutes les occasions, y compris érotiques, pour être à la fois tendre et narquois, étrange et ironique, grave et léger. Le charme vénéneux de ses contrerimes réside dans l'intimité profonde de la vie, du souvenir et de la mort.
Lors de son décès, Toulet laissa un ultime poème, inachevé: "Ce n'est pas drôle de mourir / Et d'aimer tant de choses / La nuit bleue et les matins roses / Le verger plein de glaïeuls roses / L'amour prompt / Les fruits lents à mûrir... / Enfance, coeur léger." Cette édition est complétée par les trente-huit "Nouvelles Contrerimes" tirées du recueil "Vers inédits" publié au Divan en 1936.








