OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
Les coïncidences
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- FormatePub
- ISBN978-2-84454-735-4
- EAN9782844547354
- Date de parution06/07/2016
- Copier Coller02 page(s) autorisée(s)
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille631 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurDervy
Résumé
ADRIEN : « LA TÉLÉ QUI OFFRE DU RÊVE » Adrien a rencontré Stéphanie lors d'un voyage à Montréal. Elle y faisait une année d'étude par échanges universitaires. Pour être avec elle, Adrien s'est installé au Québec, se débrouillant grâce à de petits boulots, mais surtout vivant de façon assez fusionnelle sa relation avec Stéphanie. L'année écoulée, ces deux Français sont rentrés au pays et se retrouvèrent séparés.
Stéphanie habitait Paris tandis que je vivais dans le Sud. Au bout de quelques aller-retour, nous avions compris que la relation ne pourrait pas continuer à distance. Je commençais à suspecter d'être remplacé par un de nos amis communs (ce qui se révéla vrai plus tard !) mais, dès que j'ai exprimé mes doutes, Stéphanie a voulu rompre. Or, j'étais encore si amoureux que mon moral vacillait. Tantôt je surmontais cette question, tantôt ce n'était qu'en apparence et, une fois rentré chez moi, je ne souhaitais qu'une chose : « revenir auprès d'elle ».
Un matin, Use passa quelque chose de spécial. J'avais hébergé un ami en difficulté qui, avant de quitter l'appartement, en profita pour se doucher. Ayant dix minutes à tuer, j'eus soudain l'impulsion d'allumer la télé que je venais seulement d'installer. Je n'étais pas un grand fan de la petite lucarne et ce fut donc la première fois que je tombais sur l'émission syndicaliste « Expression directe » qui était diffusée exactement durant les dix minutes de la douche.
L'émission incluait un reportage sur la région parisienne où, étrangement, les journalistes filmèrent l'entrée d'une cour d'immeuble près de la Défense. Je l'ai reconnue immédiatement : il s'agit de la cour d'immeuble de Stéphanie, qui est construite d'une manière très atypique ! Même si j'en avais eu le pouvoir, comment aurais-je pu influencer l'équipe qui fit le reportage à cet endroit-là ? Adrien s'est trouvé doublement troublé : son sou hait s'étant plus ou moins réalisé, relançant sa douleur, et d'une façon peu commune et incomprise Même si on peut penser que le reportage se fit sur une cour d'immeuble seulement similaire à celle de Stéphanie, le fait est que cela eut un effet significatif pour Adrien.
Alors qu'il hésitait à le faire, il osa ensuite la rappeler. De fil en aiguille, il apprit à se distancier de cette relation pour pouvoir en construire une autre, dans laquelle il s'épanouit aujourd'hui, peut-être parce que la coïncidence qu'il vécut lui montrait que Stéphanie ne serait jamais trop loin de son coeur.
Stéphanie habitait Paris tandis que je vivais dans le Sud. Au bout de quelques aller-retour, nous avions compris que la relation ne pourrait pas continuer à distance. Je commençais à suspecter d'être remplacé par un de nos amis communs (ce qui se révéla vrai plus tard !) mais, dès que j'ai exprimé mes doutes, Stéphanie a voulu rompre. Or, j'étais encore si amoureux que mon moral vacillait. Tantôt je surmontais cette question, tantôt ce n'était qu'en apparence et, une fois rentré chez moi, je ne souhaitais qu'une chose : « revenir auprès d'elle ».
Un matin, Use passa quelque chose de spécial. J'avais hébergé un ami en difficulté qui, avant de quitter l'appartement, en profita pour se doucher. Ayant dix minutes à tuer, j'eus soudain l'impulsion d'allumer la télé que je venais seulement d'installer. Je n'étais pas un grand fan de la petite lucarne et ce fut donc la première fois que je tombais sur l'émission syndicaliste « Expression directe » qui était diffusée exactement durant les dix minutes de la douche.
L'émission incluait un reportage sur la région parisienne où, étrangement, les journalistes filmèrent l'entrée d'une cour d'immeuble près de la Défense. Je l'ai reconnue immédiatement : il s'agit de la cour d'immeuble de Stéphanie, qui est construite d'une manière très atypique ! Même si j'en avais eu le pouvoir, comment aurais-je pu influencer l'équipe qui fit le reportage à cet endroit-là ? Adrien s'est trouvé doublement troublé : son sou hait s'étant plus ou moins réalisé, relançant sa douleur, et d'une façon peu commune et incomprise Même si on peut penser que le reportage se fit sur une cour d'immeuble seulement similaire à celle de Stéphanie, le fait est que cela eut un effet significatif pour Adrien.
Alors qu'il hésitait à le faire, il osa ensuite la rappeler. De fil en aiguille, il apprit à se distancier de cette relation pour pouvoir en construire une autre, dans laquelle il s'épanouit aujourd'hui, peut-être parce que la coïncidence qu'il vécut lui montrait que Stéphanie ne serait jamais trop loin de son coeur.



