Les cimetières mérovingiens de la côte chalonnaise et de la côte mâconnaise

Par : Henri Gaillard de Sémainville
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  • Nombre de pages312
  • FormatMulti-format
  • ISBN978-2-915544-48-0
  • EAN9782915544480
  • Date de parution07/07/2020
  • Protection num.NC
  • Infos supplémentairesMulti-format incluant PDF avec W...
  • ÉditeurARTEHIS Éditions

Résumé

Moins connues que la Côte "bourguignonne" qu'elles prolongent en Bourgogne méridionale, la Côte chalonnaise et la Côte mâconnaise n'en représentent pas moins une réalité géographique incontestable, un milieu aisément définissable dans ses grandes lignes : c'est un ensemble de terrains sédimentaires à dominante calcaire, constituant une sorte de gradin d'altitude modeste (rarement plus de 400 mètres) entre l'échine cristalline des monts du Charolais prolongés par le horst de Mont-Saint-Vincent, à l'Ouest, et la plaine de la Saône à l'Est.
Les limites septentrionale et méridionale coïncident à peu près avec celles du département de Saône-et-Loire : contact avec le Beaunois souligné par la vallée de la Dheune dans la région de Chagny, au Nord, et passage progressif des terrains sédimentaires aux terrains cristallins du Beaujolais, au Sud. La limite orientale est facile à déterminer puisqu'elle suit un talus bien marqué, présentant une indentation profonde drainée par la Grosne, affluent de la Saône ; cette dernière coule soit à près de 20 km de la Côte (Chalonnais), soit au pied même (Maçonnais) en raison d'un décrochement qui a décalé l'ensemble vers l'Est, faisant du Tournugeois un large promontoire s'avançant en direction de la plaine chalonnaise.
Vers l'Ouest, notre domaine s'interrompt au contact entre sédimentaire et cristallin. Mais si cette ligne est claire, facile à tracer au Nord, où la Côte chalonnaise ne dépasse pas une douzaine de km de largeur, il n'en est pas de même au Sud, où la structure géologique est beaucoup plus complexe. Après avoir beaucoup hésité, nous avons opté finalement pour une limite assez occidentale englobant une bonne partie du Clunysois aux terrains surtout sédimentaires, mais aussi cristallins à certains endroits, région qualifiée parfois de Montagne mâconnaise.
Moins connues que la Côte "bourguignonne" qu'elles prolongent en Bourgogne méridionale, la Côte chalonnaise et la Côte mâconnaise n'en représentent pas moins une réalité géographique incontestable, un milieu aisément définissable dans ses grandes lignes : c'est un ensemble de terrains sédimentaires à dominante calcaire, constituant une sorte de gradin d'altitude modeste (rarement plus de 400 mètres) entre l'échine cristalline des monts du Charolais prolongés par le horst de Mont-Saint-Vincent, à l'Ouest, et la plaine de la Saône à l'Est.
Les limites septentrionale et méridionale coïncident à peu près avec celles du département de Saône-et-Loire : contact avec le Beaunois souligné par la vallée de la Dheune dans la région de Chagny, au Nord, et passage progressif des terrains sédimentaires aux terrains cristallins du Beaujolais, au Sud. La limite orientale est facile à déterminer puisqu'elle suit un talus bien marqué, présentant une indentation profonde drainée par la Grosne, affluent de la Saône ; cette dernière coule soit à près de 20 km de la Côte (Chalonnais), soit au pied même (Maçonnais) en raison d'un décrochement qui a décalé l'ensemble vers l'Est, faisant du Tournugeois un large promontoire s'avançant en direction de la plaine chalonnaise.
Vers l'Ouest, notre domaine s'interrompt au contact entre sédimentaire et cristallin. Mais si cette ligne est claire, facile à tracer au Nord, où la Côte chalonnaise ne dépasse pas une douzaine de km de largeur, il n'en est pas de même au Sud, où la structure géologique est beaucoup plus complexe. Après avoir beaucoup hésité, nous avons opté finalement pour une limite assez occidentale englobant une bonne partie du Clunysois aux terrains surtout sédimentaires, mais aussi cristallins à certains endroits, région qualifiée parfois de Montagne mâconnaise.