Pierre Cabiac n'est pas un inconnu et ses trois recueils précédents nous ont déjà apporté sa poésie large, aux rythmes assis aux creux de la vague. Des « Trois bouquets pour Lydie » à l' « Exaltation », nous le retrouvons plus mûr, plus concentré, en un mot plus adulte, plus formé. L'amour tient une place tendre dans son ouvre ; là viennent, tour à tour, les visages féminins chéris par des images admirables ; et pourtant, pas d'exclusive, tout est - pour l'auteur - sujet de chant : la musique du monde, le rythme grandiose de la nature, l'animal qui la peuple.
Tout est beauté, tout est espoir : « Ô reine de la nuit, laisse briller ta lampe "Comme ce soir toujours en mon cour tourmenté, pour me guider enfin vers la pure beauté !"
Pierre Cabiac n'est pas un inconnu et ses trois recueils précédents nous ont déjà apporté sa poésie large, aux rythmes assis aux creux de la vague. Des « Trois bouquets pour Lydie » à l' « Exaltation », nous le retrouvons plus mûr, plus concentré, en un mot plus adulte, plus formé. L'amour tient une place tendre dans son ouvre ; là viennent, tour à tour, les visages féminins chéris par des images admirables ; et pourtant, pas d'exclusive, tout est - pour l'auteur - sujet de chant : la musique du monde, le rythme grandiose de la nature, l'animal qui la peuple.
Tout est beauté, tout est espoir : « Ô reine de la nuit, laisse briller ta lampe "Comme ce soir toujours en mon cour tourmenté, pour me guider enfin vers la pure beauté !"