Le 21 décembre 1911, une forte limousine peinte en vert foncé et noir et toute maculée de boue stoppait devant le n° 142 de la rue Ordener, Les stores étaient tirés mais il devait y avoir certainement un ou plusieurs occupants à l'intérieur car le chauffeur, s'emparant d'un cornet acoustique placé à côté de lui, se mit à converser avec eux pendant quelques instants. Puis, il remit sa voiture en marche et s'arrêta de nouveau cinquante mètres plus loin, à la hauteur du n°148. .
Soudain, à deux mètres de distance, cet individu, que l'un des occupants de la limousine avait rejoint, sortit un revolver qu'il tenait dans la main gauche et fit feu sur Caby qui, atteint à la poitrine, tomba à genoux. Presque aussitôt, le malheureux était frappé d'une seconde balle dans le dos. Courageusement, le garçon de recettes se raccrocha à son agresseur qui, aidé par son complice, lui arrachait brutalement sa double sacoche.
Le 21 décembre 1911, une forte limousine peinte en vert foncé et noir et toute maculée de boue stoppait devant le n° 142 de la rue Ordener, Les stores étaient tirés mais il devait y avoir certainement un ou plusieurs occupants à l'intérieur car le chauffeur, s'emparant d'un cornet acoustique placé à côté de lui, se mit à converser avec eux pendant quelques instants. Puis, il remit sa voiture en marche et s'arrêta de nouveau cinquante mètres plus loin, à la hauteur du n°148. .
Soudain, à deux mètres de distance, cet individu, que l'un des occupants de la limousine avait rejoint, sortit un revolver qu'il tenait dans la main gauche et fit feu sur Caby qui, atteint à la poitrine, tomba à genoux. Presque aussitôt, le malheureux était frappé d'une seconde balle dans le dos. Courageusement, le garçon de recettes se raccrocha à son agresseur qui, aidé par son complice, lui arrachait brutalement sa double sacoche.