Prix Nobel de Littérature
OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
Les bacchantes d'Euripide. Rite de communion
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages91
- FormatePub
- ISBN2-37918-025-3
- EAN9782379180255
- Date de parution10/07/1905
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille1 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurNENA
Résumé
Les Bacchantes constitue, pour Soyinka, une pièce « clairement subversive », mais aussi une « célébration de la vie, sanglante et tumultueuse », de la mort, « de l'ordre et du chaos ». Ce « banquet prodigieux, barbare », cette manifestation clairvoyante du besoin universel de l'homme de se mesurer avec la « Nature », le grand dramaturge nigérian l'a conçu, dans son adaptation, comme une « fête communautaire », mêlant musique, danse et chant.
Frappé par la ressemblance de Dionysos et d'Ogun, dieu yoruba des métaux, du vin, de la création et de la guerre, Wole Soyinka oppose au despotique Penthée (« Je veux de l'ordre »), les Bacchantes et le peuple de Thèbes, les esclaves et les paysans. Ainsi, la Ménade Agavé déchire de ses propres mains son fils Penthée. Sang versé sur la terre nourricière, qui se transforme, finalement, en vin... Ponctué de chants traditionnels de louange yorubas ainsi que d'extraits de son long poème Idanre, écrit lors d'une nuit de pèlerinage au sanctuaire d'Ogun, ce drame rituel, fort bien traduit par Etienne Galle, est un magnifique hommage à la tragédie grecque autant qu'un superbe exemple d'un dialogue des cultures, audacieux et réussi.
Frappé par la ressemblance de Dionysos et d'Ogun, dieu yoruba des métaux, du vin, de la création et de la guerre, Wole Soyinka oppose au despotique Penthée (« Je veux de l'ordre »), les Bacchantes et le peuple de Thèbes, les esclaves et les paysans. Ainsi, la Ménade Agavé déchire de ses propres mains son fils Penthée. Sang versé sur la terre nourricière, qui se transforme, finalement, en vin... Ponctué de chants traditionnels de louange yorubas ainsi que d'extraits de son long poème Idanre, écrit lors d'une nuit de pèlerinage au sanctuaire d'Ogun, ce drame rituel, fort bien traduit par Etienne Galle, est un magnifique hommage à la tragédie grecque autant qu'un superbe exemple d'un dialogue des cultures, audacieux et réussi.














