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Les athlètes africains sur la place rouge. Jeux olympique de Moscou, guerre froide et diplomatie sportive
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- Nombre de pages212
- FormatePub
- ISBN978-2-7663-0948-1
- EAN9782766309481
- Date de parution18/02/2026
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille870 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurPresses de l'Université Laval
Résumé
Les Jeux olympiques de Moscou de l'été 1980 constituent le sommet du projet sportif soviétique. Or, un peu plus de six mois avant le lancement de la rencontre sportive, l'Union soviétique envahit l'Afghanistan. Rapidement, la communauté internationale condamne les actions de Moscou. Menée par les États-Unis, une campagne de boycottage des Jeux olympiques moscovites prend forme, visant à contraindre le Kremlin de quitter Kaboul.
Les Jeux de Moscou sont aujourd'hui reconnus comme l'un des moments sportifs phares de la guerre froide. Or, si l'histoire se souvient surtout du choc frontal entre les deux superpuissances, les effets du boycottage affectent également les relations internationales du Kremlin tissées avec le tiers-monde, particulièrement l'Afrique. Initiateur de boycottages sportifs lors des trois derniers Olympiques d'été à titre de levier politique, le continent africain représente, dès les balbutiements de l'organisation des Jeux de Moscou, la menace la plus concrète d'un déraillement de la célébration ultime du sport soviétique.
Au regard du boycottage étasunien qui se dessine au début de l'année 1980, la participation olympique de l'Afrique n'a jamais semblé autant à risque. Cet ouvrage se veut le premier regard exhaustif étudiant la campagne soviétique de « diplomatie olympique » menée par le Comité d'organisation des Jeux olympiques de Moscou s'échelonnant grosso modo de 1976 à 1980 et visant à convaincre l'Afrique de participer aux XXIIe Jeux d'été.
Les Jeux de Moscou sont aujourd'hui reconnus comme l'un des moments sportifs phares de la guerre froide. Or, si l'histoire se souvient surtout du choc frontal entre les deux superpuissances, les effets du boycottage affectent également les relations internationales du Kremlin tissées avec le tiers-monde, particulièrement l'Afrique. Initiateur de boycottages sportifs lors des trois derniers Olympiques d'été à titre de levier politique, le continent africain représente, dès les balbutiements de l'organisation des Jeux de Moscou, la menace la plus concrète d'un déraillement de la célébration ultime du sport soviétique.
Au regard du boycottage étasunien qui se dessine au début de l'année 1980, la participation olympique de l'Afrique n'a jamais semblé autant à risque. Cet ouvrage se veut le premier regard exhaustif étudiant la campagne soviétique de « diplomatie olympique » menée par le Comité d'organisation des Jeux olympiques de Moscou s'échelonnant grosso modo de 1976 à 1980 et visant à convaincre l'Afrique de participer aux XXIIe Jeux d'été.



