Les aigles de Rome Tome 4

Par : Enrico Marini
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  • Nombre de pages60
  • FormatEpub fixed layout
  • ISBN978-2-505-02313-5
  • EAN9782505023135
  • Date de parution15/11/2013
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille47 Mo
  • Infos supplémentairesepub
  • ÉditeurDargaud

Résumé

Il a trahi. Marcus doit se rendre à l'évidence : Arminius, qu'il considère comme son frère, prépare une rébellion contre Rome, la cité qui leur a tout donné. Deux hommes, deux destins, une amitié déchirée et l'Histoire qui avance, inéluctablement. Dans ce livre IV des Aigles de Rome, Enrico Marini fait du récit historique une époustouflante aventure humaine, riche et tragique, et son dessin réaliste nous plonge au coeur des tourments des héros et des soubresauts du règne d'Auguste.

Avis des lecteurs
Commentaires laissés par nos lecteurs

4/5
sur 2 notes dont 1 avis lecteur
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3/5
“ Alea Jacta Est et Spiritu Santi aussi ”
http://lacasebd.overblog.com/2014/02/aigles4.html « Touch me, touch me, I wanna feel your body » … oups pardon. Je ne sais vraiment pas pourquoi mais j’ai cette chanson qui me tournicote en tête sans vraiment savoir le pourquoi du comment, et ça c’est grave ! Sinon ça va ? Comment allez-vous ? Moi perso je suis complètement ratiboisé et mon rhume m’asticote sans cesse le peu de neurones qu’il me reste. À ce propos, on se fait un petit contrôle surprise histoire de se réchauffer ? Hop on sort fissa son cahier Clairefontaine (oui vous savez le cahier avec la couverture glacée que même quand on fait tomber son café dessus ce n’est pas grave paske le liquide il glisse sans pénétrer). Vous vous souvenez du « Gipsy », du « Scorpion » et des « Aventures d’Olivier Varèse » ? Quel est leur point commun ? Hummmm ? Je vois déjà des mains qui se lèvent et d’autres avec des regards interrogateurs, on sèche ? C’est bien entendu le dessinateur Enrico Marini ! Et justement il vient de nous pondre une série bien en jupette et caleçon digne d’une saga en phase de maturation. Ier siècle après JC (pas le rappeur américain, ça c’est Jay-Z), en plein règne sous l’empereur Auguste, l’Empire Romain s’étend inextricablement de l’Orient à l’Occident et rien ne semble pouvoir freiner cette avancée inexorable, même pas le petit peuple de Gauloises à moustache qui résiste vaillamment. Leur nouvelle victime après la Gaule ? La Germanie qui est maintenant sous le joug de l'Empire Romain mais qui est surtout avide de liberté et prête à se battre pour la reprendre. C’est sous ces hospices on ne peut plus orageux que deux jeunes garçons, Arminius, jeune Germain fraichement intégré et le jeune Romain, Falco, vont grandir. Ensemble ils vont apprendre le maniement des armes, l’art de la guerre, la futilité de la vie, les plaisirs charnels et ses rancœurs. Mais leur destinée va vite les rattraper afin de mieux les tourmenter car la guerre gronde et Arminius et Falco sont appelés à jouer des rôles primordiaux. Ce 4e opus va nous montrer un nouveau visage pour Arminius, celui d’un fin stratège meneur d’hommes qui réunira les peuplades germaines afin de les conduire vers LA révolution. Comme vous l’aurez compris, « Les aigles de Rome » c’est avant tout une fresque romaine sur le soulèvement du peuple germain contre l’oppresseur du jour, j’ai nommé les Romains ; le tout, vu, raconté et vécu à travers le prisme des deux personnages clés : le Germain Arminius et le Romain Falco. Deux personnages, deux vies, une histoire. On suivra l’évolution de l’amitié entre nos deux amis/ennemis, leurs rivalités jusqu’à devenir frères/ennemis de sang. L’auteur, Marini, est cette fois-ci seul aux commandes de la série, c’est-à-dire aussi bien au dessin qu’à la papote et ce, pas forcément pour le meilleur. Suivez-le guide, c’est par ici ! Graphiquement, Marini frappe fort, même très fort (aïe pas sur la tête) car le travail est vraiment superbe. Il n’y a pas à dire, c’est fichtrement bien dessiné, dynamique, coloré, vivant, même le découpage est là pour servir l’histoire ; à tel point que l’on a parfois l’impression d’avoir un découpage genre « hollywoodien ». Chaque épisode a un thème au niveau des couleurs et a son propre ton qui évoluera selon le récit. Visuellement on sent la recherche et la documentation avec une bonne pointe vers le détail. Évidemment le dessin de Marini est parfois racoleur et il nous balance quelques scènes érotiques de derrière les fagots qui choqueront les âmes les plus puritaines… mais qui va vraiment s’en plaindre ? (c’est mon côté pervers pépère qui parle) Quant à l’histoire, Marini la maitrise et nous balance un scénario ma foi assez classique mais diablement solide qui a pêché lors des deux premiers épisodes (T1 essentiellement) par un langage hors du temps et des scènes « hot » un peu trop gratuites. Marini n’étant pas sourd à la critique, il a bien écouté les remarques et a corrigé cela dans les 3e et 4e tomes où l’on sent que l’excès est beaucoup plus « contrôlé »… un peu trop même puisque la désinvolture romaine se fait beaucoup moins sentir et les dialogues sont devenus beaucoup plus « techniques », on est presque inondé de termes romains. J’avoue qu’à la lecture du 4e tome, puisque c’est de celui-là qu’on cause, je regrettais presque mon je-m’en-foutisme au cours de latin. Mais oh-làààààààà, qu’à cela ne tienne il y a un glossaire à la fin du bouquin (si si) mais qui aurait mieux été au tout début (cela m’aurait évité une certaine frustration^^) En dehors de cela, avec ce 4e tome on est bien loin de Rome et de ses fastes et on se les gèle grave dans les steppes humides des contrées germaines (mais qui est Germaine ?) ; bref une histoire sans aucun répit, sanguinaire, violente comme on aime. À noter que l’intérêt réside dans la globalité de l’œuvre qui nous offre pour notre plus grand plaisir une vraie épaisseur et profondeur à la psychologie des personnages au fil des épisodes. Au final, une œuvre qui est une incontestable réussite graphique, qui à chaque épisode prend de plus en plus de maturité et où l’on sent que Marini commence à vraiment maitriser tous les pans de l’histoire et notamment le dialogue. Malheureusement, l’équilibre n’est toujours pas présent à son grand dam. Dans tous les cas, c’est avec un certain plaisir que Marini sait nous faire mariner (ok, je sors) et nous immerge dans cette histoire et cette vision sans concessions. Si vous aimez les belles histoires épiques, les bonnes batailles, les histoires de trahison et d’amour, cette histoire est pour vous mais attention, un certain effort sera à faire pour en profiter pleinement (en dehors de l’aspect visuel). Marcus Falco arrivera t-il à relever la tête malgré toutes les embuches qui lui tombent dessus ? Arminius, qui accumule sans vergogne les succès, rendra t-il la liberté à son peuple opprimé ? À suivre dans les aventures des « Aigles de Rome ». Sur ce, Alea Jacta est, morituri te salutam et Scrotum est (ou ouest) ! (j’en perds mon latin)
  • Passionnant
  • Intriguant
Marini, Enrico Dessinateur Coloriste Né le 13/08/1969 en SUISSE Enrico Marini, de nationalité italienne, est né le 13 août 1969 en Suisse dans la région de Bâle. Tout au long de son enfance c'est pour son plaisir qu'il dessinera et créera des bandes dessinées. Poussé par ses amis, vers l'âge de 14 ans il se décidera enfin à participer à certains concours. Durant 4 années (de 1987 à 1991) il étudiera le graphisme à l'Ecole des Beaux-Arts de Bâle.
Son trait est alors influencé par les Mangas, son admiration se porte sur Hermann, Moebius et Otomo. Sa carrière débute réellement en 1987 au Festval de la Bande Dessinée de Sierre dans le cadre du concours des nouveaux talents. En effet, Cuno Affolter (journaliste suisse, organisateur notamment de plusieurs expositions à la Foire de Francfort ou au Festival de Sierre), admiratif devant les planches déjà très abouties de ce jeune dessinateur, le présente à une nouvelle maison d'édition : Alpen Publishers.
Ces derniers décident alors de confier à Marini le dessin d'un scénario de Marelle intitulé "La Colombe de la Place Rouge". Ses dessins commenceront par être publiés dans "La Tribune de Genève". Face au succès remporté, naîtra le premier tome de la série "Un dossier d'Olivier Varèse". Trois tomes d'Olivier Varèse suivront entre janvier 1992 et mai 1993. Puis c'est Georges Pop, journaliste de la Radio Suisse Romande, qui sera le scénariste du dernier épisode de cette première série "Le Parfum du Magnolia".
En 1992, Thierry Smolderen propose à Marini de changer d'univers. Leurs regards se tournent alors vers Gipsy, un vrai héros de chair et de sangn avec des défauts et un passé, mélange de cynisme, de force grossière et de sensibilité dissimulée. De par sa rencontre avec Stephen Desberg, Marini concrétise un rêve d'enfant - dessiner un western. L'Etoile du Désert, révèle, à travers un nouveau style, le talent incontestable de 2 sommités de la bande dessinée.
Prix Obtenus: 1996 : Betty Boop du meilleur graphisme au Festival de Hyères pour le tome 1 de "L'Etoile du Désert". 1997 : Prix ALBD (Association de libraires de bandes dessinées) pour "L'Etoile du Désert" au Festival d'Angoulême Prix à Lys Lez Lannoy pour Gipsy T4. 1999 : Prix BD Alpes à BD Frontière 2000 : Prix meilleur dessinateur à Bédécines 2001 : Grand Prix de la ville d'Antibes (Juan les Pins) Série(s) réalisée(s) Dossiers d'Olivier Varèse (Les) Etoile du désert (L') Gipsy Héritiers du serpent (Les) Rapaces Sapristi Scorpion (Le) Tatiana K. Marini, Enrico Dessinateur Coloriste Né le 13/08/1969 en SUISSE Enrico Marini, de nationalité italienne, est né le 13 août 1969 en Suisse dans la région de Bâle.
Tout au long de son enfance c'est pour son plaisir qu'il dessinera et créera des bandes dessinées. Poussé par ses amis, vers l'âge de 14 ans il se décidera enfin à participer à certains concours. Durant 4 années (de 1987 à 1991) il étudiera le graphisme à l'Ecole des Beaux-Arts de Bâle. Son trait est alors influencé par les Mangas, son admiration se porte sur Hermann, Moebius et Otomo. Sa carrière débute réellement en 1987 au Festval de la Bande Dessinée de Sierre dans le cadre du concours des nouveaux talents.
En effet, Cuno Affolter (journaliste suisse, organisateur notamment de plusieurs expositions à la Foire de Francfort ou au Festival de Sierre), admiratif devant les planches déjà très abouties de ce jeune dessinateur, le présente à une nouvelle maison d'édition : Alpen Publishers. Ces derniers décident alors de confier à Marini le dessin d'un scénario de Marelle intitulé "La Colombe de la Place Rouge".
Ses dessins commenceront par être publiés dans "La Tribune de Genève". Face au succès remporté, naîtra le premier tome de la série "Un dossier d'Olivier Varèse". Trois tomes d'Olivier Varèse suivront entre janvier 1992 et mai 1993. Puis c'est Georges Pop, journaliste de la Radio Suisse Romande, qui sera le scénariste du dernier épisode de cette première série "Le Parfum du Magnolia". En 1992, Thierry Smolderen propose à Marini de changer d'univers.
Leurs regards se tournent alors vers Gipsy, un vrai héros de chair et de sangn avec des défauts et un passé, mélange de cynisme, de force grossière et de sensibilité dissimulée. De par sa rencontre avec Stephen Desberg, Marini concrétise un rêve d'enfant - dessiner un western. L'Etoile du Désert, révèle, à travers un nouveau style, le talent incontestable de 2 sommités de la bande dessinée. Prix Obtenus: 1996 : Betty Boop du meilleur graphisme au Festival de Hyères pour le tome 1 de "L'Etoile du Désert".
1997 : Prix ALBD (Association de libraires de bandes dessinées) pour "L'Etoile du Désert" au Festival d'Angoulême Prix à Lys Lez Lannoy pour Gipsy T4. 1999 : Prix BD Alpes à BD Frontière 2000 : Prix meilleur dessinateur à Bédécines 2001 : Grand Prix de la ville d'Antibes (Juan les Pins) Série(s) réalisée(s) Dossiers d'Olivier Varèse (Les) Etoile du désert (L') Gipsy Héritiers du serpent (Les) Rapaces Sapristi Scorpion (Le) Tatiana K.