Gilles Archambault parle de Kerouac comme personne, parce qu'il en parle un peu comme de lui-même. Or il n'y a pas deux façons d'aimer Kerouac : il faut se mettre dans sa peau. Alain Gerber, Jazz Magazine
Gilles Archambault parle de Kerouac comme personne, parce qu'il en parle un peu comme de lui-même. Or il n'y a pas deux façons d'aimer Kerouac : il faut se mettre dans sa peau. Alain Gerber, Jazz Magazine