Né à Chaville le 2 août 1897, Philippe Soupault rencontre Aragon et Breton avec qui il fonde la revue Littérature en 1919. S'éloignant de ses amis, il devient journaliste et parcourt le monde. Il a reçu le Grand Prix national des Lettres en 1977. Philippe Soupault est mort à Paris le 12 mars 1990.
Le temps des assassins
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub protégé est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
- Non compatible avec un achat hors France métropolitaine
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages476
- FormatePub
- ISBN978-2-07-263998-2
- EAN9782072639982
- Date de parution15/10/2015
- Protection num.Adobe DRM
- Taille3 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurEditions Gallimard
Résumé
"Je vivais à Tunis depuis 1938 où j'ai dirigé jusqu'à l'armistice de 1940 les services de presse, d'information et de radiodiffusion de la Tunisie. J'habitais dans une maison arabe, au centre de la ville indigène, qu'on appelle la Médina.
Depuis juin 1940, dans ce protectorat français, spontanément des centres de résistance se formèrent. Timidement, maladroitement ceux qui ne pouvaient accepter Vichy (ce nom résume toutes les lâchetés, les bêtises, les crimes de la "Révolution" dite nationale) cherchèrent à se grouper et à agir.
Ils firent de leur mieux. - Mais ceci est une autre histoire. De 1941 à 1942, la police vichyssoise chercha à réduire ces centres de résistance et à intimider les opposants. Une liste de suspects fut dressée. On me fit l'honneur de m'y inscrire. Puis au mois de mars 1942 on commença à poursuivre les suspects. Je fus chargé sur l'une des premières charrettes. Le 12 mars l'ordre fut donné de m'arrêter."
Ils firent de leur mieux. - Mais ceci est une autre histoire. De 1941 à 1942, la police vichyssoise chercha à réduire ces centres de résistance et à intimider les opposants. Une liste de suspects fut dressée. On me fit l'honneur de m'y inscrire. Puis au mois de mars 1942 on commença à poursuivre les suspects. Je fus chargé sur l'une des premières charrettes. Le 12 mars l'ordre fut donné de m'arrêter."
















