Le sport de haut niveau en France. Sociologie d'une catégorie de pensée

Par : Sébastien Fleuriel

Formats :

Offrir maintenant
Ou planifier dans votre panier
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format PDF est :
  • Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
  • Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
  • Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
Logo Vivlio, qui est-ce ?

Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement

Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
C'est si simple ! Lisez votre ebook avec l'app Vivlio sur votre tablette, mobile ou ordinateur :
Google PlayApp Store
  • Nombre de pages96
  • FormatPDF
  • ISBN978-2-7061-1992-7
  • EAN9782706119927
  • Date de parution17/04/2020
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille6 Mo
  • Infos supplémentairespdf
  • ÉditeurPUG
  • PréfacierDaniel Costantini

Résumé

Préface de Daniel Costantini « Champions du monde de football (1998), champions du monde de handball (2001), 38 médailles aux Jeux olympiques de Sydney (2000). Le sport de haut niveau évoque à coup sûr médailles et titres glorieux français, et les performances sportives ont, de ce point de vue, quelque chose à voir avec la magie : c'est un monde merveilleux et enchanté. Pourtant, au-delà de cette représentation onirique de la performance, le sport de haut niveau est aussi une production rationnelle dans laquelle sont engagés tout à la fois un travail de définition légale de l'athlète de haut niveau qui se démarque de la seule élite sportive, une bureaucratie d'Etat associée à un ensemble de corps professionnels (médecins, journalistes, .) (dé-)voués à la performance, un dispositif institutionnel de formation de l'élite, un système de croyance.
Là où la performance semble spontanée en tant que résultat d'une prouesse physique pour le spectateur, l'observation de ce qui pourrait constituer en quelque sorte l'envers du décor du sport de haut niveau vient rappeler le caractère hautement élaboré d'une activité éminemment sociale.
Préface de Daniel Costantini « Champions du monde de football (1998), champions du monde de handball (2001), 38 médailles aux Jeux olympiques de Sydney (2000). Le sport de haut niveau évoque à coup sûr médailles et titres glorieux français, et les performances sportives ont, de ce point de vue, quelque chose à voir avec la magie : c'est un monde merveilleux et enchanté. Pourtant, au-delà de cette représentation onirique de la performance, le sport de haut niveau est aussi une production rationnelle dans laquelle sont engagés tout à la fois un travail de définition légale de l'athlète de haut niveau qui se démarque de la seule élite sportive, une bureaucratie d'Etat associée à un ensemble de corps professionnels (médecins, journalistes, .) (dé-)voués à la performance, un dispositif institutionnel de formation de l'élite, un système de croyance.
Là où la performance semble spontanée en tant que résultat d'une prouesse physique pour le spectateur, l'observation de ce qui pourrait constituer en quelque sorte l'envers du décor du sport de haut niveau vient rappeler le caractère hautement élaboré d'une activité éminemment sociale.