Fabrice Lardreau est né en 1965. Écrivain et éditeur, il est journaliste au magazine
La Montagne & Alpinisme et a longtemps collaboré à
Transfuge. Il est l'auteur de neuf romans et récits, dont
Contretemps (Flammarion, 2004),
Nord absolu (Belfond, 2009),
Le carrefour invisible (Plein Jour, 2017) et
La guerre de sécession (Lemieux éditeur, 2018). Il dirige chez Arthaud la collection " Versant intime ", où il a notamment publié un livre d'entretiens avec Philippe Claudel,
Le lieu essentiel (2018).
Le RER. Nos lignes de vie
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- FormatePub
- ISBN978-2-221-14541-8
- EAN9782221145418
- Date de parution08/11/2018
- Copier Coller02 page(s) autorisée(s)
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille450 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurRobert Laffont
Résumé
Quarante ans après sa création, le RER a-t-il tenu promesse ?
Inauguré en 1977, le RER est, à l'instar de la DS Citroën et du Concorde, un pur produit des Trente Glorieuses. Symbole de progrès, de victoire sur le temps et l'espace, il a incarné, bien plus qu'un simple moyen de transport, un modèle de société moderne et égalitaire, l'abolition de la frontière entre centre et périphérie, la promotion des classes moyennes et l'accès aux loisirs pour tous.
Mais qu'en est-il aujourd'hui ? Saturé et vieillissant, le RER est devenu synonyme de promiscuité et d'aliénation sociale... Pour autant, s'il génère des conflits, c'est qu'il est, dans notre société ségréguée, l'un des derniers espaces de confrontation à l'autre. Voilà pourquoi il demeure un passionnant lieu de vie et d'exploration intellectuelle, qui ne cesse d'inspirer artistes et chercheurs.
Mais qu'en est-il aujourd'hui ? Saturé et vieillissant, le RER est devenu synonyme de promiscuité et d'aliénation sociale... Pour autant, s'il génère des conflits, c'est qu'il est, dans notre société ségréguée, l'un des derniers espaces de confrontation à l'autre. Voilà pourquoi il demeure un passionnant lieu de vie et d'exploration intellectuelle, qui ne cesse d'inspirer artistes et chercheurs.














