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Le Premier janvier 1789
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- Nombre de pages425
- FormatePub
- ISBN2-259-24764-4
- EAN9782259247641
- Date de parution31/12/1987
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille173 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurPlon (réédition numérique FeniXX...
Résumé
Six mois avant le coup de tonnerre de juillet 1789, que se passe-t-il en France, en Europe et ailleurs, en ce premier jour de l'année fatale ? À Versailles, la Cour, au grand complet, célèbre le Nouvel An dans un cérémonial époustouflant. Aveuglement, danses au bord du volcan ? Necker, malgré sa réputation, est-il l'homme de la situation, face aux prochains États Généraux ? Inconsciente, l'aristocratie fronde.
La bourgeoisie s'impatiente et veut la pleine reconnaissance de sa place. Le clergé, en butte aux Lumières, ne fait plus rempart à la monarchie. Et le peuple, en arrière-plan, témoin des frasques de l'Autrichienne, est prêt à toutes les humeurs. Pourtant, le pays, en apparence, est calme. Les rues de Paris connaissent leurs embarras coutumiers. Boutiques, cafés littéraires, lieux galants, font de Paris la capitale des plaisirs.
Théâtres, salons et gazettes rivalisent de cet esprit de liberté et de grâce d'une civilisation à son zénith, partout imitée, de Weimar à Saint-Pétersbourg, où nous emmène Arthur Conte. Mais, au même moment, Sade se morfond à la Bastille, Mirabeau fuit une nouvelle fois devant des créanciers et un mari vengeurs, Robespierre polit son art oratoire en son club d'Arras, et Napoléon, en garnison à Auxonne, rêve de gloire.
La bourgeoisie s'impatiente et veut la pleine reconnaissance de sa place. Le clergé, en butte aux Lumières, ne fait plus rempart à la monarchie. Et le peuple, en arrière-plan, témoin des frasques de l'Autrichienne, est prêt à toutes les humeurs. Pourtant, le pays, en apparence, est calme. Les rues de Paris connaissent leurs embarras coutumiers. Boutiques, cafés littéraires, lieux galants, font de Paris la capitale des plaisirs.
Théâtres, salons et gazettes rivalisent de cet esprit de liberté et de grâce d'une civilisation à son zénith, partout imitée, de Weimar à Saint-Pétersbourg, où nous emmène Arthur Conte. Mais, au même moment, Sade se morfond à la Bastille, Mirabeau fuit une nouvelle fois devant des créanciers et un mari vengeurs, Robespierre polit son art oratoire en son club d'Arras, et Napoléon, en garnison à Auxonne, rêve de gloire.
















