Constantin Marafet est né le 16 mai 1961 dans la commune de Buda (județ de Buzău). Il est un poète, romancier et éditeur roumain, très impliqué dans la vie culturelle de son pays. Il y organise, en effet, un festival littéraire depuis 2008, et il collabore à de nombreuses revues. Gabrielle Danoux est née en 1975 à Bucarest. Après un baccalauréat littéraire au Lycée français de Bucarest, hypokhâgne à Strasbourg, une licence de lettres et une maîtrise de droit, elle devient juriste et traductrice d'entreprise. Depuis 2017, elle exerce exclusivement l'activité de traductrice littéraire, avec déjà de nombreux romans et recueils de poésie à son actif.
SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
Le pays du rempart amer. Entre exil, prison et amour
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages210
- FormatePub
- ISBN978-2-322-53122-6
- EAN9782322531226
- Date de parution15/05/2024
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille304 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurBooks on Demand
Résumé
Dans ce roman, Constantin Marafet explore l'histoire de la condition des intellectuels dans la récente histoire communiste de la Roumanie. Il examine la vie de Victor Dumitrescu, un éminent universitaire engagé envers des valeurs humaines fortes. L'auteur décrit ainsi la période où le protagoniste expérimente intensément la tragédie et la dure réalité de son temps : « J'étais plongé dans un somnambulisme où le cauchemar devenait le summum du bonheur.
Dans les rues, les morts-vivants affichaient un sourire idiot et se tenaient par la main pour ne pas dévier du chemin de la faim et de l'obscurité vers le cimetière cosmique. » (...) Constantin Stancu
Dans les rues, les morts-vivants affichaient un sourire idiot et se tenaient par la main pour ne pas dévier du chemin de la faim et de l'obscurité vers le cimetière cosmique. » (...) Constantin Stancu




