Le patrimoine culturel immatériel. Enjeux d'une nouvelle catégorie
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format Multi-format est :
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony

Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages252
- FormatMulti-format
- ISBN978-2-7351-1818-2
- EAN9782735118182
- Date de parution13/10/2015
- Protection num.NC
- Infos supplémentairesMulti-format incluant PDF avec W...
- ÉditeurÉditions de la Maison des scienc...
Résumé
Qu'est-ce que le patrimoine culturel immatériel ? Pourquoi inventer une nouvelle catégorie de patrimoine dans un monde déjà obsédé par la conservation des traces du passé ? Peut-on protéger des expressions culturelles vivantes sans les figer ? À qui revient la charge de le faire ? À qui appartient ce patrimoine ? À travers une analyse des politiques culturelles récemment engagées par les États à la suite de la Convention de l'Unesco pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel (2003), cet ouvrage propose des premières réponses à ces questions.
En effet, cette catégorie patrimoniale, qui suscite des attentes et un engouement croissants parmi les acteurs sociaux et politiques à l'échelle planétaire, est à l'origine de vives controverses entre acteurs institutionnels et scientifiques. Modelée sur une acception anthropologique de la culture, cette notion ne peut que retenir l'attention des ethnologues, qu'ils choisissent de s'investir dans le chantier d'élaboration de ce patrimoine, ou d'observer à distance l'« effet Unesco » sur des objets tels que la samba de roda ou les fêtes de la Tarasque.
Au cour du débat anthropologique contemporain, l'institution du patrimoine immatériel est trop récente pour avoir déjà fait ses preuves. Mais les difficultés qu'elle pose, aux acteurs sociaux et aux institutions, en France comme à l'étranger, montrent que, loin de simplement élargir le champ patrimonial, elle implique des changements profonds. Les contributions ici réunies en analysent certaines des limites et des potentialités.
En effet, cette catégorie patrimoniale, qui suscite des attentes et un engouement croissants parmi les acteurs sociaux et politiques à l'échelle planétaire, est à l'origine de vives controverses entre acteurs institutionnels et scientifiques. Modelée sur une acception anthropologique de la culture, cette notion ne peut que retenir l'attention des ethnologues, qu'ils choisissent de s'investir dans le chantier d'élaboration de ce patrimoine, ou d'observer à distance l'« effet Unesco » sur des objets tels que la samba de roda ou les fêtes de la Tarasque.
Au cour du débat anthropologique contemporain, l'institution du patrimoine immatériel est trop récente pour avoir déjà fait ses preuves. Mais les difficultés qu'elle pose, aux acteurs sociaux et aux institutions, en France comme à l'étranger, montrent que, loin de simplement élargir le champ patrimonial, elle implique des changements profonds. Les contributions ici réunies en analysent certaines des limites et des potentialités.
Qu'est-ce que le patrimoine culturel immatériel ? Pourquoi inventer une nouvelle catégorie de patrimoine dans un monde déjà obsédé par la conservation des traces du passé ? Peut-on protéger des expressions culturelles vivantes sans les figer ? À qui revient la charge de le faire ? À qui appartient ce patrimoine ? À travers une analyse des politiques culturelles récemment engagées par les États à la suite de la Convention de l'Unesco pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel (2003), cet ouvrage propose des premières réponses à ces questions.
En effet, cette catégorie patrimoniale, qui suscite des attentes et un engouement croissants parmi les acteurs sociaux et politiques à l'échelle planétaire, est à l'origine de vives controverses entre acteurs institutionnels et scientifiques. Modelée sur une acception anthropologique de la culture, cette notion ne peut que retenir l'attention des ethnologues, qu'ils choisissent de s'investir dans le chantier d'élaboration de ce patrimoine, ou d'observer à distance l'« effet Unesco » sur des objets tels que la samba de roda ou les fêtes de la Tarasque.
Au cour du débat anthropologique contemporain, l'institution du patrimoine immatériel est trop récente pour avoir déjà fait ses preuves. Mais les difficultés qu'elle pose, aux acteurs sociaux et aux institutions, en France comme à l'étranger, montrent que, loin de simplement élargir le champ patrimonial, elle implique des changements profonds. Les contributions ici réunies en analysent certaines des limites et des potentialités.
En effet, cette catégorie patrimoniale, qui suscite des attentes et un engouement croissants parmi les acteurs sociaux et politiques à l'échelle planétaire, est à l'origine de vives controverses entre acteurs institutionnels et scientifiques. Modelée sur une acception anthropologique de la culture, cette notion ne peut que retenir l'attention des ethnologues, qu'ils choisissent de s'investir dans le chantier d'élaboration de ce patrimoine, ou d'observer à distance l'« effet Unesco » sur des objets tels que la samba de roda ou les fêtes de la Tarasque.
Au cour du débat anthropologique contemporain, l'institution du patrimoine immatériel est trop récente pour avoir déjà fait ses preuves. Mais les difficultés qu'elle pose, aux acteurs sociaux et aux institutions, en France comme à l'étranger, montrent que, loin de simplement élargir le champ patrimonial, elle implique des changements profonds. Les contributions ici réunies en analysent certaines des limites et des potentialités.