Le Pape et l'Empereur. La Banque de France, la direction du Trésor et la politique monétaire de la France (1914-1928)
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- Nombre de pages512
- FormatPDF
- ISBN2-226-22481-5
- EAN9782226224811
- Date de parution04/04/2001
- Protection num.Adobe DRM
- Taille24 Mo
- Infos supplémentairespdf
- ÉditeurAlbin Michel
Résumé
La Banque de France a obtenu en 1993 son indépendance de jure, rompant ainsi avec une histoire biséculaire, où se mêlaient tutelle gouvernementale institutionnelle et marges de manoeuvre effectives plus ou moins larges. Vieille question donc que celle des relations complexes État-Banque d'émission, au coeur desquelles se découpent les contours du pouvoir monétaire. Historien et économiste de formation, Bertrand Blancheton reprend le débat, muni de sources et de questions nouvelles.
Il retrace les évolutions de l'autonomie, "le seul mot qui convienne, plutôt que celui d'indépendance" ( Jean Bouvier ) de la Banque lors de la période de forte instabilité (1914-1928) qui, du fait du choc de la Première Guerre mondiale, ébranle pendant plus d'une décennie les assises du pouvoir monétaire et financier. On y suivra les épisodes multiples et mouvementés de l'affrontement entre la Banque de France et son gouverneur d'une part, le ministère des Finances et le gouvernement d'autre part, "ces deux moitiés de Dieu, le Pape et l'Empereur", selon l'heureuse image formulée en janvier 1949 par le nouveau gouverneur, Wilfrid Baumgartner.
Lauteur y développe une vraie thèse, à savoir que l'importance des besoins financiers de l'État scande les fluctuations de l'autonomie de la Banque. Alors que l'on célèbre aujourd'hui les vertus de l'indépendance des banques centrales, l'ouvrage détaille, par-delà les tensions entre pouvoir financier et monétaire, les enjeux économiques, politiques et sociaux de la maîtrise de la monnaie, à l'heure où la France devait affronter les grands ébranlements du premier XXe siècle.
Il retrace les évolutions de l'autonomie, "le seul mot qui convienne, plutôt que celui d'indépendance" ( Jean Bouvier ) de la Banque lors de la période de forte instabilité (1914-1928) qui, du fait du choc de la Première Guerre mondiale, ébranle pendant plus d'une décennie les assises du pouvoir monétaire et financier. On y suivra les épisodes multiples et mouvementés de l'affrontement entre la Banque de France et son gouverneur d'une part, le ministère des Finances et le gouvernement d'autre part, "ces deux moitiés de Dieu, le Pape et l'Empereur", selon l'heureuse image formulée en janvier 1949 par le nouveau gouverneur, Wilfrid Baumgartner.
Lauteur y développe une vraie thèse, à savoir que l'importance des besoins financiers de l'État scande les fluctuations de l'autonomie de la Banque. Alors que l'on célèbre aujourd'hui les vertus de l'indépendance des banques centrales, l'ouvrage détaille, par-delà les tensions entre pouvoir financier et monétaire, les enjeux économiques, politiques et sociaux de la maîtrise de la monnaie, à l'heure où la France devait affronter les grands ébranlements du premier XXe siècle.
La Banque de France a obtenu en 1993 son indépendance de jure, rompant ainsi avec une histoire biséculaire, où se mêlaient tutelle gouvernementale institutionnelle et marges de manoeuvre effectives plus ou moins larges. Vieille question donc que celle des relations complexes État-Banque d'émission, au coeur desquelles se découpent les contours du pouvoir monétaire. Historien et économiste de formation, Bertrand Blancheton reprend le débat, muni de sources et de questions nouvelles.
Il retrace les évolutions de l'autonomie, "le seul mot qui convienne, plutôt que celui d'indépendance" ( Jean Bouvier ) de la Banque lors de la période de forte instabilité (1914-1928) qui, du fait du choc de la Première Guerre mondiale, ébranle pendant plus d'une décennie les assises du pouvoir monétaire et financier. On y suivra les épisodes multiples et mouvementés de l'affrontement entre la Banque de France et son gouverneur d'une part, le ministère des Finances et le gouvernement d'autre part, "ces deux moitiés de Dieu, le Pape et l'Empereur", selon l'heureuse image formulée en janvier 1949 par le nouveau gouverneur, Wilfrid Baumgartner.
Lauteur y développe une vraie thèse, à savoir que l'importance des besoins financiers de l'État scande les fluctuations de l'autonomie de la Banque. Alors que l'on célèbre aujourd'hui les vertus de l'indépendance des banques centrales, l'ouvrage détaille, par-delà les tensions entre pouvoir financier et monétaire, les enjeux économiques, politiques et sociaux de la maîtrise de la monnaie, à l'heure où la France devait affronter les grands ébranlements du premier XXe siècle.
Il retrace les évolutions de l'autonomie, "le seul mot qui convienne, plutôt que celui d'indépendance" ( Jean Bouvier ) de la Banque lors de la période de forte instabilité (1914-1928) qui, du fait du choc de la Première Guerre mondiale, ébranle pendant plus d'une décennie les assises du pouvoir monétaire et financier. On y suivra les épisodes multiples et mouvementés de l'affrontement entre la Banque de France et son gouverneur d'une part, le ministère des Finances et le gouvernement d'autre part, "ces deux moitiés de Dieu, le Pape et l'Empereur", selon l'heureuse image formulée en janvier 1949 par le nouveau gouverneur, Wilfrid Baumgartner.
Lauteur y développe une vraie thèse, à savoir que l'importance des besoins financiers de l'État scande les fluctuations de l'autonomie de la Banque. Alors que l'on célèbre aujourd'hui les vertus de l'indépendance des banques centrales, l'ouvrage détaille, par-delà les tensions entre pouvoir financier et monétaire, les enjeux économiques, politiques et sociaux de la maîtrise de la monnaie, à l'heure où la France devait affronter les grands ébranlements du premier XXe siècle.