Le panier de crabes
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- Nombre de pages263
- FormatePub
- ISBN978-2-08-123884-8
- EAN9782081238848
- Date de parution13/04/2010
- Protection num.Adobe DRM
- Taille1 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurFlammarion
Résumé
Bien sûr, j'ai hésite avant de raconter l'expérience que fut ma cavalcade en politique lors des législatives et municipales à Paris, entendant' d'avance les commentaires : « Propos de femme qui a perdu. » Peut-être. Mais dans cette plongée au cour du militantisme, de la politique telle qu'on la mène sur le terrain, au cour des instances dirigeantes, moi, représentante de la « société civile », j'ai surtout perdu mes illusions.
Je n'avais jamais fait de politique, jamais adhéré à un parti, même si, plus d'une fois, mes témoignages sur la prison ou l'hôpital avaient interpellé et agacé les gouvernements et qu'on avait tenté de me récupérer. J'avais donc, d'une certaine manière, idéalisé le pouvoir d'un homme - Nicolas Sarkozy - ou d'un parti - l'UMP - désirant « changer les choses » au profit de la société. Or que signifie « faire de la politique » ? On dit faire l'amour, faire la cuisine, faire un enfant, mais faire de la politique ? Eh bien, rien de concret ! Il s'agit d'un grand mot, galvaudé au profit d'une activité décevante même si elle peut s'avérer utile...
parfois. N'ayant jamais côtoyé d'aussi près ce monde particulier, à la fois calculateur et humainement médiocre, y mettant un pied dans l'espoir d'apporter mon aide, d'insuffler de nouvelles idées, j'ignorais que je plongeais dans un panier de crabes plus agressifs et pitoyables les uns que les autres. Voici le récit de cette cruelle désillusion.
Je n'avais jamais fait de politique, jamais adhéré à un parti, même si, plus d'une fois, mes témoignages sur la prison ou l'hôpital avaient interpellé et agacé les gouvernements et qu'on avait tenté de me récupérer. J'avais donc, d'une certaine manière, idéalisé le pouvoir d'un homme - Nicolas Sarkozy - ou d'un parti - l'UMP - désirant « changer les choses » au profit de la société. Or que signifie « faire de la politique » ? On dit faire l'amour, faire la cuisine, faire un enfant, mais faire de la politique ? Eh bien, rien de concret ! Il s'agit d'un grand mot, galvaudé au profit d'une activité décevante même si elle peut s'avérer utile...
parfois. N'ayant jamais côtoyé d'aussi près ce monde particulier, à la fois calculateur et humainement médiocre, y mettant un pied dans l'espoir d'apporter mon aide, d'insuffler de nouvelles idées, j'ignorais que je plongeais dans un panier de crabes plus agressifs et pitoyables les uns que les autres. Voici le récit de cette cruelle désillusion.
Bien sûr, j'ai hésite avant de raconter l'expérience que fut ma cavalcade en politique lors des législatives et municipales à Paris, entendant' d'avance les commentaires : « Propos de femme qui a perdu. » Peut-être. Mais dans cette plongée au cour du militantisme, de la politique telle qu'on la mène sur le terrain, au cour des instances dirigeantes, moi, représentante de la « société civile », j'ai surtout perdu mes illusions.
Je n'avais jamais fait de politique, jamais adhéré à un parti, même si, plus d'une fois, mes témoignages sur la prison ou l'hôpital avaient interpellé et agacé les gouvernements et qu'on avait tenté de me récupérer. J'avais donc, d'une certaine manière, idéalisé le pouvoir d'un homme - Nicolas Sarkozy - ou d'un parti - l'UMP - désirant « changer les choses » au profit de la société. Or que signifie « faire de la politique » ? On dit faire l'amour, faire la cuisine, faire un enfant, mais faire de la politique ? Eh bien, rien de concret ! Il s'agit d'un grand mot, galvaudé au profit d'une activité décevante même si elle peut s'avérer utile...
parfois. N'ayant jamais côtoyé d'aussi près ce monde particulier, à la fois calculateur et humainement médiocre, y mettant un pied dans l'espoir d'apporter mon aide, d'insuffler de nouvelles idées, j'ignorais que je plongeais dans un panier de crabes plus agressifs et pitoyables les uns que les autres. Voici le récit de cette cruelle désillusion.
Je n'avais jamais fait de politique, jamais adhéré à un parti, même si, plus d'une fois, mes témoignages sur la prison ou l'hôpital avaient interpellé et agacé les gouvernements et qu'on avait tenté de me récupérer. J'avais donc, d'une certaine manière, idéalisé le pouvoir d'un homme - Nicolas Sarkozy - ou d'un parti - l'UMP - désirant « changer les choses » au profit de la société. Or que signifie « faire de la politique » ? On dit faire l'amour, faire la cuisine, faire un enfant, mais faire de la politique ? Eh bien, rien de concret ! Il s'agit d'un grand mot, galvaudé au profit d'une activité décevante même si elle peut s'avérer utile...
parfois. N'ayant jamais côtoyé d'aussi près ce monde particulier, à la fois calculateur et humainement médiocre, y mettant un pied dans l'espoir d'apporter mon aide, d'insuffler de nouvelles idées, j'ignorais que je plongeais dans un panier de crabes plus agressifs et pitoyables les uns que les autres. Voici le récit de cette cruelle désillusion.