Berlin-Est, 1963. Lukas Adler gère dans l'ombre les réseaux d'information de la RDA - un équilibre fragile, constamment menacé par les intrigues croisées de Londres, Moscou et Washington. Quand un message anonyme l'envoie à La Havane sans autorisation officielle, sans filet de sécurité, sans ordre de retour, il entre dans un labyrinthe où les certitudes s'effacent une à une. Sur sa route, des figures qui ont façonné leur époque.
Des choix sans bonne réponse. Et la question qui ne le quittera plus : jusqu'où peut-on servir un système auquel on ne croit plus ?Du Mur de Berlin aux maquis africains, de La Havane aux rizières du Vietnam, Le Miroir de fer est un roman d'espionnage et de conscience - une plongée dans les zones d'ombre de la Guerre froide, là où l'Histoire officielle s'arrête et où commence l'imagination. Ce roman est une ouvre de fiction.
Les personnages historiques qui y apparaissent sont utilisés dans un cadre strictement romanesque : les situations, dialogues et motivations qui leur sont prêtés sont entièrement inventés et ne constituent en aucun cas des allégations sur des faits réels.
Berlin-Est, 1963. Lukas Adler gère dans l'ombre les réseaux d'information de la RDA - un équilibre fragile, constamment menacé par les intrigues croisées de Londres, Moscou et Washington. Quand un message anonyme l'envoie à La Havane sans autorisation officielle, sans filet de sécurité, sans ordre de retour, il entre dans un labyrinthe où les certitudes s'effacent une à une. Sur sa route, des figures qui ont façonné leur époque.
Des choix sans bonne réponse. Et la question qui ne le quittera plus : jusqu'où peut-on servir un système auquel on ne croit plus ?Du Mur de Berlin aux maquis africains, de La Havane aux rizières du Vietnam, Le Miroir de fer est un roman d'espionnage et de conscience - une plongée dans les zones d'ombre de la Guerre froide, là où l'Histoire officielle s'arrête et où commence l'imagination. Ce roman est une ouvre de fiction.
Les personnages historiques qui y apparaissent sont utilisés dans un cadre strictement romanesque : les situations, dialogues et motivations qui leur sont prêtés sont entièrement inventés et ne constituent en aucun cas des allégations sur des faits réels.