Colette Guedj est professeur à l'Université de Nice-Sophia Antipolis où elle enseigne la stylistique et la poétique des textes. Outre ses ouvrages publiés chez Lattès (Le baiser papillon, Ces mots qui nous consolent, L'heure exquise), elle a participé à l'élaboration de plusieurs dictionnaires (Dictionnaire des oeuvres du XXe siècle, dir. Henri Mitterand, Le Robert, Dictionnaire de littérature française, Le Robert, etc.)Spécialiste de poésie surréaliste, elle prononce actuellement une série de conférences sur « Le pouvoir de la parole poétique face au tragique de l'existence ».
Le Journal de Myriam Bloch
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- Nombre de pages180
- FormatePub
- ISBN2-7096-3399-X
- EAN9782709633994
- Date de parution01/09/2004
- Copier CollerNon Autorisé
- Protection num.Adobe & CARE
- Taille102 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurJC Lattès
Résumé
Tout commence à partir d'un livre lu dans la petite enfance, Le Journal de Myriam Bloch dont une page marquera à jamais la narratrice. C'est l'histoire de ce livre, perdu et retrouvé, qui va déclencher, par un effet de miroir, le processus d'écriture de cette histoire de vie. La narratrice retrace son parcours de femme dont l'enfance a été baignée par les traditions juives et orientales, auxquelles elle se sent lié par une sorte d'alliance charnelle ; enfance relativement protégée en Algérie, dans l'harmonie d'une identité métissée, alors qu'en France on déportait les Juifs.
Mais l'indicible catastrophe va la rattraper, d'abord à travers les récits des camps de la mort qui arrivent jusqu'à elle et vont lui faire une « seconde peau », ensuite par l'histoire tout court qui d'une certaine façon continue. Deux motifs courent tout au long du livre, renvoyant au thème de la mémoire : celui du palimpseste, notre vie n'étant faite que de couchent successives qui pour se recouvrir ne sont jamais totalement effacées ; ensuite celui de la cage d'escalier qui orchestre, comme en une caisse de résonance, les allées et venues de nos destins toujours semblables et toujours différents.
Mais l'indicible catastrophe va la rattraper, d'abord à travers les récits des camps de la mort qui arrivent jusqu'à elle et vont lui faire une « seconde peau », ensuite par l'histoire tout court qui d'une certaine façon continue. Deux motifs courent tout au long du livre, renvoyant au thème de la mémoire : celui du palimpseste, notre vie n'étant faite que de couchent successives qui pour se recouvrir ne sont jamais totalement effacées ; ensuite celui de la cage d'escalier qui orchestre, comme en une caisse de résonance, les allées et venues de nos destins toujours semblables et toujours différents.












