Gaston Leroux naît en 1868. Après des études de droit, il travaille comme avocat puis comme chroniqueur judiciaire avant de devenir grand reporter. Parallèlement, il écrit de nombreux romans policiers teintés de fantastique, tous devenus très populaires, tels Le Mystère de la chambre jaune et Le Parfum de la dame en noir.
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- Nombre de pages420
- FormatePub
- ISBN978-2-322-17154-5
- EAN9782322171545
- Date de parution28/03/2019
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille945 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurBooks on Demand
Résumé
"Depuis quelques mois, il n'était question à l'Opéra que de ce fantôme en habit noir qui se promenait comme une ombre du haut en bas du bâtiment, qui n'adressait la parole à personne, à qui personne n'osait parler et qui s'évanouissait, du reste, aussitôt qu'on l'avait vu, sans qu'on pût savoir par où ni comment.
Toutes prétendaient avoir rencontré plus ou moins cet être extra-naturel et avoir été victimes de ses maléfices.
Et celles qui en riaient le plus fort n'étaient point les plus rassurées. Quand il ne se laissait point voir, il signalait sa présence ou son passage par des événements drolatiques ou funestes dont la superstition quasi générale le rendait responsable. Avait-on à déplorer un accident, une camarade avait elle fait une niche à l'une de ces demoiselles du corps de ballet, une houppette à poudre de riz était elle perdue? Tout était de la faute du fantôme, du fantôme de l'Opéra!...
Et il avait, naturellement, une tête de mort. Tout cela était-il sérieux?"
Et celles qui en riaient le plus fort n'étaient point les plus rassurées. Quand il ne se laissait point voir, il signalait sa présence ou son passage par des événements drolatiques ou funestes dont la superstition quasi générale le rendait responsable. Avait-on à déplorer un accident, une camarade avait elle fait une niche à l'une de ces demoiselles du corps de ballet, une houppette à poudre de riz était elle perdue? Tout était de la faute du fantôme, du fantôme de l'Opéra!...
Et il avait, naturellement, une tête de mort. Tout cela était-il sérieux?"
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