Le dessin. La psychanalyse à l'ouvrage
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- Nombre de pages230
- FormatPDF
- ISBN979-10-370-4382-5
- EAN9791037043825
- Date de parution28/05/2025
- Protection num.Adobe DRM
- Taille11 Mo
- Infos supplémentairespdf
- ÉditeurHermann
Résumé
Subversif du rapport au dessin pris comme illustratif fascinant, Gabriel Balbo, par une trame d'articles écrits sur cinquante ans de pratique psychanalytique avec les enfants, boucle une élaboration théorico-clinique sur le dessin, dont l'usage n'est pas de faire image, étalage, barrage à l'apparolage. L'association libre de l'enfant demeure la voie signifiante royale entre l'épatent visible et le lisible latent du désir, que l'enfant peut faire sien en (se) l'interprétant, sur le fil du langage du désir.
Le dessin, comme le rêve élaboré par Freud, est une écriture qui attend sa lecture pour s'interpréter grâce au dessein du transfert tressé dans une cure, où la disparité subjective assure que du désir soit transféré et fasse écriture. Le dessin peut être une voie et un lieu de formation de l'inconscient, production à la trace et sur la trace du désir. Encore faut-il savoir la suivre pour mieux le lire, afin qu'il se dise.
Les dessins d'enfants seraient-ils des dessins rêvés, voire des dessins de rêves ? « Par ses dessins, l'enfant exprime très bien qu'il rêve beaucoup, mais qu'il ne dispose pas encore des facilités de la langue pour dire ce qu'il rêve. » Or le rêve n'est pas équivalent au dessin, tant manque au dernier l'intentionnalité discursive du premier. Cet ouvrage transmet une direction permettant de renoncer à la Tempête imaginaire, dont Shakespeare dirait qu'elle ne vise qu'à « empocher fallacieusement le dire » de l'Autre.
Le dessin, comme le rêve élaboré par Freud, est une écriture qui attend sa lecture pour s'interpréter grâce au dessein du transfert tressé dans une cure, où la disparité subjective assure que du désir soit transféré et fasse écriture. Le dessin peut être une voie et un lieu de formation de l'inconscient, production à la trace et sur la trace du désir. Encore faut-il savoir la suivre pour mieux le lire, afin qu'il se dise.
Les dessins d'enfants seraient-ils des dessins rêvés, voire des dessins de rêves ? « Par ses dessins, l'enfant exprime très bien qu'il rêve beaucoup, mais qu'il ne dispose pas encore des facilités de la langue pour dire ce qu'il rêve. » Or le rêve n'est pas équivalent au dessin, tant manque au dernier l'intentionnalité discursive du premier. Cet ouvrage transmet une direction permettant de renoncer à la Tempête imaginaire, dont Shakespeare dirait qu'elle ne vise qu'à « empocher fallacieusement le dire » de l'Autre.
Subversif du rapport au dessin pris comme illustratif fascinant, Gabriel Balbo, par une trame d'articles écrits sur cinquante ans de pratique psychanalytique avec les enfants, boucle une élaboration théorico-clinique sur le dessin, dont l'usage n'est pas de faire image, étalage, barrage à l'apparolage. L'association libre de l'enfant demeure la voie signifiante royale entre l'épatent visible et le lisible latent du désir, que l'enfant peut faire sien en (se) l'interprétant, sur le fil du langage du désir.
Le dessin, comme le rêve élaboré par Freud, est une écriture qui attend sa lecture pour s'interpréter grâce au dessein du transfert tressé dans une cure, où la disparité subjective assure que du désir soit transféré et fasse écriture. Le dessin peut être une voie et un lieu de formation de l'inconscient, production à la trace et sur la trace du désir. Encore faut-il savoir la suivre pour mieux le lire, afin qu'il se dise.
Les dessins d'enfants seraient-ils des dessins rêvés, voire des dessins de rêves ? « Par ses dessins, l'enfant exprime très bien qu'il rêve beaucoup, mais qu'il ne dispose pas encore des facilités de la langue pour dire ce qu'il rêve. » Or le rêve n'est pas équivalent au dessin, tant manque au dernier l'intentionnalité discursive du premier. Cet ouvrage transmet une direction permettant de renoncer à la Tempête imaginaire, dont Shakespeare dirait qu'elle ne vise qu'à « empocher fallacieusement le dire » de l'Autre.
Le dessin, comme le rêve élaboré par Freud, est une écriture qui attend sa lecture pour s'interpréter grâce au dessein du transfert tressé dans une cure, où la disparité subjective assure que du désir soit transféré et fasse écriture. Le dessin peut être une voie et un lieu de formation de l'inconscient, production à la trace et sur la trace du désir. Encore faut-il savoir la suivre pour mieux le lire, afin qu'il se dise.
Les dessins d'enfants seraient-ils des dessins rêvés, voire des dessins de rêves ? « Par ses dessins, l'enfant exprime très bien qu'il rêve beaucoup, mais qu'il ne dispose pas encore des facilités de la langue pour dire ce qu'il rêve. » Or le rêve n'est pas équivalent au dessin, tant manque au dernier l'intentionnalité discursive du premier. Cet ouvrage transmet une direction permettant de renoncer à la Tempête imaginaire, dont Shakespeare dirait qu'elle ne vise qu'à « empocher fallacieusement le dire » de l'Autre.