Guadeloupe, 29 novembre 1802. Solitude monte à l'échafaud.
Elle a trente ans. Elle a porté les chaînes, aimé, combattu, espéré. Elle monte en silence, la tête haute, et ses derniers mots résonnent comme un serment que l'Histoire n'avait pas prévu d'entendre :
Vivre libre ou mourir.
Mais la mort n'est pas une fin. C'est une porte.
Aspirée malgré elle dans une lumière énigmatique, Solitude se retrouve dans la cale d'un navire négrier, spectatrice de son propre passé, témoin de la capture de sa mère et de son oncle sur les côtes d'Afrique.
Elle va traverser sa propre histoire à rebours : sa naissance, son enfance rugueuse, l'horreur de la servitude aux Antilles, et cet amour impossible avec Lukengo, homme libre, homme debout, arraché lui aussi à sa terre.
Autour d'elle, les figures de l'Histoire prennent chair : Napoléon qui rétablit l'esclavage, Louis Delgrès et Joseph Ignace qui choisissent de mourir plutôt que de se soumettre.
La cruauté des colons. La résistance des invisibles.
Le Cri de l'Innocence est un roman historique à la narration audacieuse, celui d'une femme que l'Histoire a condamnée deux fois : d'abord à mort, ensuite à l'oubli. Gabriel Souleyka lui rend son honneur, sa voix, sa pleine humanité.
Pour ceux qui savent que la mémoire est un acte de résistance.
Dans la lignée de Moi, Tituba, sorcière noire de Salem de Maryse Condé et La femme de mes songes d'Edwidge Danticat.
Guadeloupe, 29 novembre 1802. Solitude monte à l'échafaud.
Elle a trente ans. Elle a porté les chaînes, aimé, combattu, espéré. Elle monte en silence, la tête haute, et ses derniers mots résonnent comme un serment que l'Histoire n'avait pas prévu d'entendre :
Vivre libre ou mourir.
Mais la mort n'est pas une fin. C'est une porte.
Aspirée malgré elle dans une lumière énigmatique, Solitude se retrouve dans la cale d'un navire négrier, spectatrice de son propre passé, témoin de la capture de sa mère et de son oncle sur les côtes d'Afrique.
Elle va traverser sa propre histoire à rebours : sa naissance, son enfance rugueuse, l'horreur de la servitude aux Antilles, et cet amour impossible avec Lukengo, homme libre, homme debout, arraché lui aussi à sa terre.
Autour d'elle, les figures de l'Histoire prennent chair : Napoléon qui rétablit l'esclavage, Louis Delgrès et Joseph Ignace qui choisissent de mourir plutôt que de se soumettre.
La cruauté des colons. La résistance des invisibles.
Le Cri de l'Innocence est un roman historique à la narration audacieuse, celui d'une femme que l'Histoire a condamnée deux fois : d'abord à mort, ensuite à l'oubli. Gabriel Souleyka lui rend son honneur, sa voix, sa pleine humanité.
Pour ceux qui savent que la mémoire est un acte de résistance.
Dans la lignée de Moi, Tituba, sorcière noire de Salem de Maryse Condé et La femme de mes songes d'Edwidge Danticat.