M. Karagatsis (1908-1960), de son vrai nom Dimitris Rodopoulos, auteur d'une vingtaine de romans et de recueils de nouvelles, s'est durablement imposé dans son pays comme un écrivain populaire dont certaines ouvres ont été adaptées à l'écran. Il fait partie de cette « génération des années 30 » qui a voulu renouveler le roman grec moderne et en orienter les sujets vers la peinture de la société urbaine contemporaine.
Il se fait d'abord connaître par trois premiers romans dont le personnage principal est un étranger confronté à sa difficile acclimatation en Grèce : un Russe dans Le colonel Liapkine (1933), une Française dans La grande chimère (1936), un Finlandais dans Junkerman (1938), avant d'expérimenter, dans l'après-guerre, des formes romanesques très diverses qui échappent à cette première veine et qui font de lui un écrivain inventif et novateur. Ancien membre moderniste de l'École française d'Athènes, professeur honoraire de grec moderne à l'université de Nice, René Bouchet a consacré sa thèse de doctorat à Alexandre Papadiamantis.
Il a déjà traduit plusieurs recueils de nouvelles de cet écrivain ainsi que des ouvres d'auteurs classiques, comme Théotokis, Kazantzakis, Karagatsis, Kontoglou, Terzakis, ou contemporains, comme Vassilis Vassilikos, Yannis Kiourtsakis, Rhéa Galanaki, Maria Stefanopoulou, Thanassis Hatzopoulos, Ioanna Karystiani. Il est l'auteur de plusieurs anthologies (Romans de chevalerie du moyen âge grec, Satires et parodies du moyen âge grec, La Grèce de l'étrange).
Il se fait d'abord connaître par trois premiers romans dont le personnage principal est un étranger confronté à sa difficile acclimatation en Grèce : un Russe dans Le colonel Liapkine (1933), une Française dans La grande chimère (1936), un Finlandais dans Junkerman (1938), avant d'expérimenter, dans l'après-guerre, des formes romanesques très diverses qui échappent à cette première veine et qui font de lui un écrivain inventif et novateur. Ancien membre moderniste de l'École française d'Athènes, professeur honoraire de grec moderne à l'université de Nice, René Bouchet a consacré sa thèse de doctorat à Alexandre Papadiamantis.
Il a déjà traduit plusieurs recueils de nouvelles de cet écrivain ainsi que des ouvres d'auteurs classiques, comme Théotokis, Kazantzakis, Karagatsis, Kontoglou, Terzakis, ou contemporains, comme Vassilis Vassilikos, Yannis Kiourtsakis, Rhéa Galanaki, Maria Stefanopoulou, Thanassis Hatzopoulos, Ioanna Karystiani. Il est l'auteur de plusieurs anthologies (Romans de chevalerie du moyen âge grec, Satires et parodies du moyen âge grec, La Grèce de l'étrange).




