Michael Edwards, né en 1938, est poète, critique littéraire, traducteur et professeur. Après avoir enseigné la littérature comparée à l'Université de Warwick jusqu'en 2002, il est actuellement professeur au Collège de France à la Chaire d'Étude de la création littéraire en langue anglaise. Bilingue, il utilise dans son oeuvre poétique aussi bien l'anglais que le français. Il a notamment publié Étude de la création littéraire en langue anglaise (Fayard, 2004), Racine et Shakespeare (PUF, 2004), Shakespeare et l'oeuvre de la tragédie (Belin, 2005) et Le Génie de la poésie anglaise (Le Livre de poche, 2006).
Le bonheur d'être ici
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- Nombre de pages290
- FormatePub
- ISBN978-2-213-66456-9
- EAN9782213664569
- Date de parution09/02/2011
- Copier CollerNon Autorisé
- Protection num.Adobe & CARE
- Taille254 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurFayard
Résumé
« Le bonheur nous hante, comme un beau souvenir ou un rêve, comme une perte et une promesse ». Tels sont les premiers mots de Michael Edwards qui nous propose de réfléchir à la manière dont nous concevons la vie sur terre. Comment la littérature, la peinture et la musique découvrent-elles et chantent-elles le bonheur de l'ici, au sein d'un monde aussi malheureux et malade ? Ainsi la vision de Baudelaire qui considère que le bonheur est dans l'infini, l'inconnu, diffère-t-elle sensiblement de celle de Claudel.
En situant le bonheur dans des mondes imaginés et en s'exaltant du désir d'être ailleurs, le poète dévalorise-t-il la Terre ou la fait-il irradier ? Dans cet essai littéraire qui renoue avec De l'émerveillement, Michael Edwards nous invite à méditer sur le plaisir de l'art, en commentant notamment des ouvres de Dante, Rousseau, Proust, Valéry, Claudel, Whitman, Wordsworth, Milton, Manet ou Haendel .
En situant le bonheur dans des mondes imaginés et en s'exaltant du désir d'être ailleurs, le poète dévalorise-t-il la Terre ou la fait-il irradier ? Dans cet essai littéraire qui renoue avec De l'émerveillement, Michael Edwards nous invite à méditer sur le plaisir de l'art, en commentant notamment des ouvres de Dante, Rousseau, Proust, Valéry, Claudel, Whitman, Wordsworth, Milton, Manet ou Haendel .





