Le bal des illusions. Ce que la France croit, ce que le monde voit
Par : ,Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub protégé est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
- Non compatible avec un achat hors France métropolitaine

Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages240
- FormatePub
- ISBN978-2-246-83451-9
- EAN9782246834519
- Date de parution27/03/2024
- Copier CollerNon Autorisé
- Protection num.Adobe & CARE
- Taille418 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurGrasset
Résumé
« Le déclin est un sport national français. L'Hexagone souffre de son déclassement, de l'impression d'un délitement de sa puissance dans le monde. C'est une réalité de tous les jours pour qui scrute son rayonnement, son action diplomatique ou la conduite de ses opérations militaires extérieures- comme en témoigne le fiasco du contrat avec l'Australie sur les sous-marins ou la débâcle récente au Sahel.
Hôte des Jeux Olympiques d'été 2024, avec les projecteurs du monde entier braqués sur lui, le pays de Richelieu, Louis XIV, Napoléon, Talleyrand, Clemenceau, de Gaulle, Mitterrand n'est pas pour autant condamné à perdre sa puissance et son aura. Alors comment va vraiment la France ? Nous avons posé cette question à Washington, Singapour, Bruxelles, Genève, Berlin, Varsovie, Bangui, Rabat, Athènes, New Delhi, Sao Paulo.
Partout, nos interlocuteurs l'ont confirmé: celle-ci a encore un rôle à jouer sur la scène internationale. Sa stature est enviée, sa parole attendue, à condition qu'elle ouvre les yeux sur elle-même et sur le monde.« Regarder la France comme si on n'en était pas » écrivait Charles Péguy. Tel a été notre fil rouge. Nous avons enquêté, en donnant en priorité la parole à ceux qui l'observent depuis l'étranger.
Leur regard démontre que le décalage entre les perceptions françaises et les réalités internationales n'a peut-être jamais été aussi grand. Alors, à quand l'indispensable sursaut ? Et si l'orchestre cessait de jouer, à Paris, le bal aux illusions ? » Richard Werly et François D'Alançon
Hôte des Jeux Olympiques d'été 2024, avec les projecteurs du monde entier braqués sur lui, le pays de Richelieu, Louis XIV, Napoléon, Talleyrand, Clemenceau, de Gaulle, Mitterrand n'est pas pour autant condamné à perdre sa puissance et son aura. Alors comment va vraiment la France ? Nous avons posé cette question à Washington, Singapour, Bruxelles, Genève, Berlin, Varsovie, Bangui, Rabat, Athènes, New Delhi, Sao Paulo.
Partout, nos interlocuteurs l'ont confirmé: celle-ci a encore un rôle à jouer sur la scène internationale. Sa stature est enviée, sa parole attendue, à condition qu'elle ouvre les yeux sur elle-même et sur le monde.« Regarder la France comme si on n'en était pas » écrivait Charles Péguy. Tel a été notre fil rouge. Nous avons enquêté, en donnant en priorité la parole à ceux qui l'observent depuis l'étranger.
Leur regard démontre que le décalage entre les perceptions françaises et les réalités internationales n'a peut-être jamais été aussi grand. Alors, à quand l'indispensable sursaut ? Et si l'orchestre cessait de jouer, à Paris, le bal aux illusions ? » Richard Werly et François D'Alançon
« Le déclin est un sport national français. L'Hexagone souffre de son déclassement, de l'impression d'un délitement de sa puissance dans le monde. C'est une réalité de tous les jours pour qui scrute son rayonnement, son action diplomatique ou la conduite de ses opérations militaires extérieures- comme en témoigne le fiasco du contrat avec l'Australie sur les sous-marins ou la débâcle récente au Sahel.
Hôte des Jeux Olympiques d'été 2024, avec les projecteurs du monde entier braqués sur lui, le pays de Richelieu, Louis XIV, Napoléon, Talleyrand, Clemenceau, de Gaulle, Mitterrand n'est pas pour autant condamné à perdre sa puissance et son aura. Alors comment va vraiment la France ? Nous avons posé cette question à Washington, Singapour, Bruxelles, Genève, Berlin, Varsovie, Bangui, Rabat, Athènes, New Delhi, Sao Paulo.
Partout, nos interlocuteurs l'ont confirmé: celle-ci a encore un rôle à jouer sur la scène internationale. Sa stature est enviée, sa parole attendue, à condition qu'elle ouvre les yeux sur elle-même et sur le monde.« Regarder la France comme si on n'en était pas » écrivait Charles Péguy. Tel a été notre fil rouge. Nous avons enquêté, en donnant en priorité la parole à ceux qui l'observent depuis l'étranger.
Leur regard démontre que le décalage entre les perceptions françaises et les réalités internationales n'a peut-être jamais été aussi grand. Alors, à quand l'indispensable sursaut ? Et si l'orchestre cessait de jouer, à Paris, le bal aux illusions ? » Richard Werly et François D'Alançon
Hôte des Jeux Olympiques d'été 2024, avec les projecteurs du monde entier braqués sur lui, le pays de Richelieu, Louis XIV, Napoléon, Talleyrand, Clemenceau, de Gaulle, Mitterrand n'est pas pour autant condamné à perdre sa puissance et son aura. Alors comment va vraiment la France ? Nous avons posé cette question à Washington, Singapour, Bruxelles, Genève, Berlin, Varsovie, Bangui, Rabat, Athènes, New Delhi, Sao Paulo.
Partout, nos interlocuteurs l'ont confirmé: celle-ci a encore un rôle à jouer sur la scène internationale. Sa stature est enviée, sa parole attendue, à condition qu'elle ouvre les yeux sur elle-même et sur le monde.« Regarder la France comme si on n'en était pas » écrivait Charles Péguy. Tel a été notre fil rouge. Nous avons enquêté, en donnant en priorité la parole à ceux qui l'observent depuis l'étranger.
Leur regard démontre que le décalage entre les perceptions françaises et les réalités internationales n'a peut-être jamais été aussi grand. Alors, à quand l'indispensable sursaut ? Et si l'orchestre cessait de jouer, à Paris, le bal aux illusions ? » Richard Werly et François D'Alançon