Élisabeth Barillé, auteur de « Corps de jeune fille » (Gallimard) et de « L'envie de Marie » (Éditions Deforges), jongle avec les facettes d'un personnage qui lui ressemble, dans un jeu romanesque de confessions, monologues, récits croisés, rythmé par d'insolites "clips" littéraires, où Anaïs Nin apparaît inspirée, tragique, scandaleuse.
Une femme libre.
Laure. La sainte de l'abîme
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- Nombre de pages404
- FormatePub
- ISBN2-402-28490-0
- EAN9782402284905
- Date de parution01/01/1997
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille2 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurFeniXX réédition numérique (Flam...
Résumé
En 1939, Georges Bataille et Michel Leiris font éditer sous le pseudonyme de Laure les écrits d'une jeune femme qui vient de mourir à trente-cinq ans de la tuberculose. Elle s'appelle Colette Peignot et a connu, selon Bataille, « l'une des existences les plus véhémentes et les plus traversées de conflits qui aient été vécues ». Issue d'une famille de fondeurs de caractères, son adolescence est marquée par les manouvres perverses d'un prêtre, figure tutélaire des Peignot depuis la disparition du père, « mort pour la patrie » en 1915.
C'est la révolte, et l'irréligion. Dès lors, comment assouvir le besoin de dépassement qui l'habite ? Par l'amour et la révolution en la personne de Jean Bernier, un proche des surréalistes ? Avec Boris Souvarine, un marxiste convaincu, antistalinien, auquel elle se lie en 1932, à la suite d'un voyage solitaire en Russie soviétique ? Ou aux côtés du scandaleux Georges Bataille, en plongeant dans l'absolu ténébreux de « la douleur, l'épouvante, les larmes, le délire, l'orgie, la fièvre » où il l'entraîne, à corps perdu ?
C'est la révolte, et l'irréligion. Dès lors, comment assouvir le besoin de dépassement qui l'habite ? Par l'amour et la révolution en la personne de Jean Bernier, un proche des surréalistes ? Avec Boris Souvarine, un marxiste convaincu, antistalinien, auquel elle se lie en 1932, à la suite d'un voyage solitaire en Russie soviétique ? Ou aux côtés du scandaleux Georges Bataille, en plongeant dans l'absolu ténébreux de « la douleur, l'épouvante, les larmes, le délire, l'orgie, la fièvre » où il l'entraîne, à corps perdu ?




















