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Nouveauté
La violence au nom de la loi
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- Nombre de pages260
- FormatePub
- ISBN978-2-7246-4617-7
- EAN9782724646177
- Date de parution19/06/2026
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille2 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurPresses de Sciences Po
Résumé
L'État de droit serait l'exact opposé de l'usage arbitraire de la force. Le droit peut pourtant, dans les démocraties libérales, être mobilisé non pas pour protéger les populations, mais pour les exposer à la violence. Le traitement des migrants ou l'intervention militaire française en Libye en 2011 en atteste. Analysant les discours officiels français, les auteurs montrent que le cadrage d'un événement à travers le prisme de la loi fait disparaître la complexité de l'expérience vécue par sa généralisation.
Puis, le formalisme juridique transforme la violence en une action rationnelle et juste : tous les migrants illégaux doivent être expulsés (prémisse majeure) ; ces individus sont des migrants illégaux (prémisse mineure) ; donc, ces individus doivent être expulsés (conclusion violente). Shoshana Fine est maîtresse de conférences en science politique à l'ESPOL, Université catholique de Lille. Thomas Lindemann est professeur de sciences politiques à l'université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines.
Puis, le formalisme juridique transforme la violence en une action rationnelle et juste : tous les migrants illégaux doivent être expulsés (prémisse majeure) ; ces individus sont des migrants illégaux (prémisse mineure) ; donc, ces individus doivent être expulsés (conclusion violente). Shoshana Fine est maîtresse de conférences en science politique à l'ESPOL, Université catholique de Lille. Thomas Lindemann est professeur de sciences politiques à l'université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines.



