Né le 6 août 1868 à Villeneuve-sur-Fère (Aisne), Paul Claudel publie en 1889 son premier drame Tête d'Or. Diplomate, il sera nommé aux quatre coins du monde, jusqu'à sa retraite en 1935. Il est élu en 1946 à l'Académie française et meurt à Paris le 23 février 1955.
La ville
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- Nombre de pages448
- FormatePub
- ISBN978-2-7152-3572-4
- EAN9782715235724
- Date de parution12/03/2015
- Protection num.Adobe DRM
- Taille430 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurLe Mercure de France
Résumé
La révolte gronde dans la Ville gouvernée par les frères Besme, Isidore le savant et Lambert le politicien. La jeune Lâla, qu'aime Lambert, s'unit au poète Couvre, mais le quitte bientôt pour rejoindre les révolutionnaires et leur chef, Avare. Couvre disparaît. Plus tard, alors que c'est le fils que lui a donné Lâla, Ivors, qui est au pouvoir, Couvre revient, porteur d'une vérité : la Fin de la société des hommes, c'est Dieu.
Ici, la construction de la Ville est une métaphore de la construction de soi, où les personnages symboliques qui s'opposent sont autant de facettes du moi multiple de Paul Claudel, ébranlé par sa conversion de la Noël 1886.
L'acte I montre une Ville dominée par la loi du marché et le positivisme du savant et qui ressemble aux villes maudites de la Bible.
A l'acte II, la purification est représentée par la mort de Lambert et Besme et par la destruction de la Ville par Avare, et mène à l'avènement d'un ordre nouveau, à l'acte III. C'est Ivors, le fils du poète devenu évêque et de la femme volage qui incarne le mystère de la Grâce, qui établit la Ville idéale, communauté des humains conçue sur le modèle de l'Eglise.
A l'acte II, la purification est représentée par la mort de Lambert et Besme et par la destruction de la Ville par Avare, et mène à l'avènement d'un ordre nouveau, à l'acte III. C'est Ivors, le fils du poète devenu évêque et de la femme volage qui incarne le mystère de la Grâce, qui établit la Ville idéale, communauté des humains conçue sur le modèle de l'Eglise.
La révolte gronde dans la Ville gouvernée par les frères Besme, Isidore le savant et Lambert le politicien. La jeune Lâla, qu'aime Lambert, s'unit au poète Couvre, mais le quitte bientôt pour rejoindre les révolutionnaires et leur chef, Avare. Couvre disparaît. Plus tard, alors que c'est le fils que lui a donné Lâla, Ivors, qui est au pouvoir, Couvre revient, porteur d'une vérité : la Fin de la société des hommes, c'est Dieu.
Ici, la construction de la Ville est une métaphore de la construction de soi, où les personnages symboliques qui s'opposent sont autant de facettes du moi multiple de Paul Claudel, ébranlé par sa conversion de la Noël 1886.
L'acte I montre une Ville dominée par la loi du marché et le positivisme du savant et qui ressemble aux villes maudites de la Bible.
A l'acte II, la purification est représentée par la mort de Lambert et Besme et par la destruction de la Ville par Avare, et mène à l'avènement d'un ordre nouveau, à l'acte III. C'est Ivors, le fils du poète devenu évêque et de la femme volage qui incarne le mystère de la Grâce, qui établit la Ville idéale, communauté des humains conçue sur le modèle de l'Eglise.
A l'acte II, la purification est représentée par la mort de Lambert et Besme et par la destruction de la Ville par Avare, et mène à l'avènement d'un ordre nouveau, à l'acte III. C'est Ivors, le fils du poète devenu évêque et de la femme volage qui incarne le mystère de la Grâce, qui établit la Ville idéale, communauté des humains conçue sur le modèle de l'Eglise.