La transition en République Démocratique du Congo : bilan, enjeux et perspectives

Par : Mwayila Tshiyembe

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  • Nombre de pages200
  • FormatPDF
  • ISBN2-296-40631-9
  • EAN9782296406315
  • Date de parution01/07/2005
  • Copier Coller01 page(s) autorisée(s)
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille5 Mo
  • ÉditeurL'Harmattan

Résumé

En organisant le colloque de Kinshasa (du 27 au 30 décembre 2004), sur le thème : " De la transition aux élections en République Démocratique du Congo : bilan, enjeux et perspectives ", la Fédération des Congolais de l'Étranger a atteint l'objectif qu'elle s'était assigné, à savoir : dépassionner le débat sur l'évaluation de la transition en République Démocratique du Congo. Si bien qu'au moment où ce processus est au milieu du gué, deux causes objectives peuvent expliquer pourquoi le calendrier des élections libres, démocratiques et transparentes avant la date du 30 juin 2005, n'a pas été tenu : - le contexte de la transition (l'absence de l'État et des institutions chargés de compenser la faiblesse humaine telles que le gouvernement, l'armée, l'administration, la justice, l'économie) a accéléré le chaos congolais ; - les acteurs de la transition (en redistribuant le pouvoir sur base de clientélisme, les délégués au dialogue intercongolais n'ont pas tenu compte de la probité morale et intellectuelle des gouvernants).
Dès lors, les gestionnaires du chaos qui pilotent la transition n'ont pas la " capacité d'anticipation " requise pour parer aux difficultés, englués qu'ils sont dans la médiocratie, doublée de l'absence de volonté politique et de l'esprit des lois. Par conséquent, l'analyse de la transition ne peut être pertinente que si elle exclut de son champ d'investigation le paramètre " surinvestissement psychologique " de la population qui croyait au miracle, alors que les cartes étaient biaisées dès l'origine.
Ainsi, le bilan de la transition mérite la note " Peut mieux faire ", en dépit du pessimisme des uns et de l'optimisme des autres.
En organisant le colloque de Kinshasa (du 27 au 30 décembre 2004), sur le thème : " De la transition aux élections en République Démocratique du Congo : bilan, enjeux et perspectives ", la Fédération des Congolais de l'Étranger a atteint l'objectif qu'elle s'était assigné, à savoir : dépassionner le débat sur l'évaluation de la transition en République Démocratique du Congo. Si bien qu'au moment où ce processus est au milieu du gué, deux causes objectives peuvent expliquer pourquoi le calendrier des élections libres, démocratiques et transparentes avant la date du 30 juin 2005, n'a pas été tenu : - le contexte de la transition (l'absence de l'État et des institutions chargés de compenser la faiblesse humaine telles que le gouvernement, l'armée, l'administration, la justice, l'économie) a accéléré le chaos congolais ; - les acteurs de la transition (en redistribuant le pouvoir sur base de clientélisme, les délégués au dialogue intercongolais n'ont pas tenu compte de la probité morale et intellectuelle des gouvernants).
Dès lors, les gestionnaires du chaos qui pilotent la transition n'ont pas la " capacité d'anticipation " requise pour parer aux difficultés, englués qu'ils sont dans la médiocratie, doublée de l'absence de volonté politique et de l'esprit des lois. Par conséquent, l'analyse de la transition ne peut être pertinente que si elle exclut de son champ d'investigation le paramètre " surinvestissement psychologique " de la population qui croyait au miracle, alors que les cartes étaient biaisées dès l'origine.
Ainsi, le bilan de la transition mérite la note " Peut mieux faire ", en dépit du pessimisme des uns et de l'optimisme des autres.